Bienvenue sur Arly in Calgary, votre guide francophone pour la découverte de Calgary et de l'Alberta. Retrouvez des infos pratiques, des idées d'activités, et une immersion dans l'ambiance urbaine et naturelle de Calgary à travers mes articles et coups de cœur locaux.
Holt Renfrew à Calgary : découvrez ce grand magasin de luxe en plein downtown, entre Hermès, Gucci, parfums de niche et élégance discrète à la canadienne. Une facette inattendue de Calgary.
Le Wild West rencontre les Galeries Lafayette
Pour ceux qui connaissent un peu l’ouest canadien, Calgary évoque souvent un décor de western : bottes en cuir, ranchs, pick-ups et grands espaces. Une image qui a sa part de vérité — mais qui est loin de refléter toute la complexité de la ville.
Car au milieu des gratte-ciels du downtown (centre ville), juste à côté de Stephen Avenue, se cache une adresse que je n’attendais pas vraiment ici : Holt Renfrew, le grand magasin de luxe qui rappelle Le Printemps ou les Galeries Lafayette, mais version canadienne, version locale.
Et franchement ? Ca nous a fait plaisir.
Un grand magasin de luxe… en plein Wild West
Holt Renfrew, c’est plusieurs étages de mode, d’accessoires, de parfums, de maroquinerie et de pièces créateurs. Un vrai multimarques haut de gamme, autant pour les femmes que pour les hommes, qui sert d’écrin au luxe mondial.
De prime abord, on s’attend à voir ce genre d’offre à Montréal, Toronto ou Vancouver… mais à Calgary ? Et pourtant : oui.
Ambiance soignée et grands espaces lumineux rappellent les grands magasins comme on peut en voir en Europe: vaste choix, merchandising impeccable, articles choisis, et stands mis en scène. On est loin de l’imaginaire un peu cliché parfois que l’on projette souvent sur la ville.
Des marques ultra-luxe bien présentes
On remarque forcément la densité de marques internationales, de créateurs — exactement celles que beaucoup de Français ou d’européens connaissent déjà.
Hermès, avec une boutique actuellement plus petite mais en pleine expansion
Gucci
Louboutin
Zegna
Longchamp
Azzedine Alaïa
Maison Francis Kurkdjian
Maison Trudon, pour les bougies et les parfums, une marque qui reste assez rare en boutique physique ici.
Ce magasin est une porte d’entrée vers tout le luxe mondial, qui place donc Calgary sur la carte du monde des adresses ou des stops shoppings. Et mieux encore : si un article n’est pas disponible en rayon, comme certaines senteurs Trudon par exemple, il est possible de le commander puis de venir le récupérer en magasin. Preuve d’un service client très attentif, et c’est un bon prétexte pour revenir faire du lèche vitrine.
Le luxe existe bel et bien en Alberta, simplement de façon différente, moins voyante, moins démonstrative, plus naturelle.
Le service canadien : luxe sans snobisme
L’une des choses que j’ai le plus apprécié, c’est un vrai sens du service très attentif, sans le côté parfois un peu rigide (hautain?) qu’on peut retrouver dans d’autres lieux identiques.
Lors de ma visite, j’ai eu une discussion très agréable avec Isabelle, la responsable Hermès, une Française particulièrement chaleureuse et disponible. On est loin du cliché du vendeur parisien pressé ou distant.
Ici, tout est fait pour que l’on se sente bien accueilli, libre de flâner, de regarder, d’essayer, de poser des questions, sans jamais avoir l’impression d’être jugé ou de ne pas être « à sa place ».
Cette atmosphère est profondément canadienne : polie, posée, respectueuse. Et cela change énormément l’expérience du shopping de luxe.
Le luxe à la sauce albertaine : discret, naturel, intégré
C’est peut-être un des traits qui distingue Calgary .
Ici, les gens ont les moyens. On voit des sacs Longchamp, Louis Vuitton, Tory Burch, des montres Rolex, des accessoires élégants, des pièces bien choisies… mais rarement dans un esprit d’ostentation.
À Calgary, on peut tout à fait croiser quelqu’un avec une Rolex portée avec un hoodie, un jean et des bottines adaptées à la météo locale. Le luxe n’est pas là pour impressionner. Il est là pour durer, pour la qualité, pour le plaisir personnel.
C’est une forme de luxe discret, qui correspond bien à l’identité de l’Alberta : un mélange de culture urbaine, d’élégance fonctionnelle, d’héritage rural et de proximité avec la nature.
J’aime beaucoup cette manière d’aborder les choses : ici, on peut aimer les belles pièces sans en faire une démonstration bruyante. Attention on peut aussi croiser des personnes plus voyantes.
Calgary : entre cowboys et haute couture
Ce qui rend Holt Renfrew si intéressant, c’est justement ce contraste permanent entre la culture cowboy, authentique et terrienne, et un accès direct aux grandes maisons du luxe mondial. En dix minutes, on peut quitter un restaurant à l’ambiance très locale… puis entrer chez Hermès ou découvrir les bougies Trudon au cœur du centre-ville.
C’est cela aussi, Calgary : une ville aux identités multiples, où l’esprit « Frontier » rencontre le luxe contemporain. C’est aussi ce qu’on peut aimer ici : cette dualité, cet équilibre, cette capacité à surprendre.
Pourquoi visiter Holt Renfrew lors d’un passage à Calgary ?
Parce que ce magasin raconte quelque chose d’essentiel, d’intéressant et inattendu sur la ville. Vous n’allez pas découvrir des choses inconnues, mais ce magasin donne à voir comment on intègre dans le tissu local ces références mondiales, comment parle le luxe dans ce bout du monde qu’est l’Alberta.
Calgary n’est pas seulement une ville de cowboys. C’est une ville moderne, prospère, connectée au monde, qui assume aussi une certaine idée du raffinement — mais à sa façon.
Que l’on ait envie d’admirer les collections, de sentir des parfums versions collections privées, de repérer des marques connues ou simplement de mieux comprendre une facette plus sophistiquée de Calgary, Holt Renfrew mérite le détour.
Ne serait-ce que pour découvrir qu’au cœur de l’Ouest canadien, le luxe existe lui aussi — simplement avec plus de discrétion, et sans jamais perdre ce calme très canadien qui fait tout son charme.
En Alberta, le snack fait partie du quotidien. Beef jerky local, granola artisanal, sodas, chips addictives et sauces relevées : voici les collations que j’ai testées et que je recommande sans hésiter.
Ici, le rythme des repas est différent, ainsi que l’importance qui leur est accordée. Le petit-déjeuner a toute son importance, mais le déjeuner est souvent plus rapide, à la différence des certaines habitudes outre Atlantique. Typiquement la pause de midi comme on peut le connaître en France n’a pas son équivalent dans une journée de travail.
En revanche, il existe un vrai moment dédié au snack. On le voit dès l’école : les enfants arrivent avec leurs lunchbox, remplies de petites collations pour la journée. Et forcément, on finit par adopter ces habitudes, même quand on est un grand enfant. Moi la première, je plaide coupable.
Avec le temps, j’ai testé pas mal de choses… et certains produits sortent du lot, en tout cas pour moi. D’autant plus quand ils combinent deux critères que j’apprécie particulièrement : 👉 le côté pratique du snack 👉 et une production locale, ici en Alberta
Le beef jerky : un classique de l’Ouest qui tient la route
En Amérique du nord il y a en ce moment une vraie obsession pour les protéines, on les retrouve à toutes les sauces mêmes dans des aliments un peu inattendues (yaourt, céréales de petits déjeuners…). Dans cette veine, il y a bien un produit qui illustre cette culture du snack protéiné en Amérique du Nord, c’est le beef jerky.
Une viande séchée, riche en protéines, facile à transporter qui s’inscrit parfaitement dans un mode de vie où l’on mange souvent « sur le pouce ».
J’ai testé une version produite à Medicine Hat, et donc en Alberta. Je vais donner leur chance aussi à d’autres options comme celles de Brickhouse smokery, ou encore ou Alberta jerky quand l’occasion se présentera.
La texture du Jerky de Medecine Hat est plus souple que certaines marques américaines plus connues, souvent plus sèches. Ici, on est sur quelque chose de plus tendre, presque légèrement élastique, avec un goût fumé bien présent. C’est un produit avec des déclinaisons : original, piquante etc assez salé, donc à consommer en gardant une bouteille d’eau à portée de main. A ne pas négliger aussi la présence de sucre dans les recettes.
Ma préférence va à la marque albertaine Big Chief, qui produit vraiment des jerkys d’un niveau capable de concurrencer leurs homologues américains. Elle décline les formats et les goûts, et ça c’est bien trouvé!
Ce que j’apprécie surtout, c’est qu’au niveau local on ait des alternatives crédibles, accessibles en supermarché.
Petit point intéressant : ce type de produit existe aussi dans d’autres cultures anglophones, comme le biltong en Afrique du Sud, et en Alberta, il s’inscrit vraiment dans la culture locale, car c’est une terre d’élevage.
Le granola : entre habitude personnelle et vraie découverte locale
Avant toutes choses, on va poser un prérequis, le granola, pour moi, n’est pas une nouveauté. C’est même une habitude qui remonte à plusieurs années, bien avant mon arrivée au Canada. À l’époque, en France, j’allais jusqu’à en faire venir par colis, certaines marques américaines que j’aimais particulièrement (Trader Joe’s si tu me lis). En somme, j’ai un certain niveau d’attente sur le sujet.
Et c’est précisément pour ça que la découverte de la marque Onie est intéressante. Parce que ce granola tient la comparaison.
C’est une fabrication en petites quantités. Les recettes sont originales, comme citron & cerise ou encore cardamome. Les ingrédients sont simples et peu nombreux (et ça j’achète!). Le packaging est sobre, presque brut, et évoque un vrai produit artisanal.
On sent qu’il y a une démarche derrière, pas juste un produit de plus en rayon.Et surtout : 👉 c’est fabriqué ici, en Alberta.
Donc on retrouve cette idée qui me tient à coeur : consommer local, sans renoncer à la qualité. C’est le genre de produit que j’ai toujours dans mes placards. Vue la texture de Onie on peut le grignoter tel quel, sinon en mode goûter avec un peu de yaourt. Je guette déjà les prochaines saveurs à tester. Et oui, je ferai des infidélités à Onie, car j’ai aussi dans mon viseur Going Nuts, qui est un fabriquant local récompensé.
Les sodas artisanaux : une alternative locale qui s’impose
En Alberta, on parle beaucoup de culture « craft » à propos de la bière. Toute une activité et une industrie s’est développée autour de la brasserie. Mais ce qui est intéressant, c’est que cette logique s’étend aussi aux boissons sans alcool. Pour quelqu’un comme moi qui ne consomme pas d’alcool, c’est une très bonne surprise, et une très bonne option aussi pour les enfants ou les familles.
Des marques comme Grizzly Paw Brewing Company proposent des alternatives:cream soda, ginger ale, sodas aux agrumes, root beer. Des goûts parfois très nord-américains, mais qui font partie de l’expérience.
Au rayon des francs succès que j’ai adopté il y aussi la marque Happy Belly Kombucha. Initialement, leur coeur de production est le kombucha, ils déclinent aussi leur offre en thés glacés de qualité, et peu caloriques. Et ils sont basés à…. Calgary, bien sûr!
Ce que je trouve particulièrement réussi et notable, c’est leur présence en supermarché, dans certains restaurants (Bridgette), dans des circuits de distribution assez larges (Safeway). Ce ne sont donc pas des produits « confidentiels », ou impossibles à dénicher.
Les chips : terrain glissant… et addiction assumée
Il y a les découvertes… et puis il y a les (mauvaises) habitudes qui deviennent difficiles à perdre. Miss Vickie’s fait clairement partie de la deuxième catégorie, pour moi. Et en particulier : 👉 la saveur jalapeño. J’y suis accro depuis des années.
A l’époque j’en étais au point d’en faire venir en France, en ramener dans mes valises (en veillant à ne pas les écraser, tout un défi!), les rationner pour les faire durer. Oui, vraiment, j’ai fait tout ça!
Ce qui caractérise ces chips c’est une cuisson au chaudron « kettle cooked » qui les rend plus croustillantes, avec une vraie texture. Donc pas juste des miettes éffritées ou une sensation de pâte reconstituée. Ce sont des vraies tranches de pomme de terre. Gros plus, ces chips ont des saveurs bien marquées et enfin elles ont une diversité de parfums, de la sour cream au barbecue en passant par le tzatziki. Mais pour moi, le jalapeño reste indétrônable. À noter que la marque est canadienne, et une partie de la production est liée à l’Alberta, notamment à la localité de Taber connue pour ses produits agricoles. Il va sans dire que c’est à consommer avec modération (si vous y arrivez).
Les sauces et condiments : le détail qui change tout
Dernier élément, et non des moindres : les sauces. Parce qu’ici, le snack ne vient pas toujours seul. Il peut être accompagné quand on parle par exemple de Tortillas. Et c’est là qu’intervient toute une culture du dip (avec les legumes comme la carotte, le céleri cru, le concombre….), des condiments, des sauces plus ou moins relevées, du houmous…
J’ai notamment testé le tzatiki de la marque Greek Village de Edmonton, et il y en a chaque semaine dans mon réfrigérateur, pour les collations saines. On sent le coté yaourt grec, le concombre est présent mais pas envahissant c’est goûtu et frais.
Et j’ai trouvé aussi un des mes produits habituels version Alberta, les chili crisp . Qu’est ce que c’est? Un mélange d’huile, de piment et d’éléments croustillants avec un goût intense. Son utilisation est très versatile viandes, poissons, omelettes, plats asiatiques…
C’est le genre de produit qu’on commence à utiliser « juste pour tester »… et qu’on finit par intégrer partout.
Une autre manière de manger… et de découvrir
Ce que je trouve intéressant dans tout cela, ce n’est pas seulement la variété des produits. C’est la manière dont ils racontent l’alimentation en Alberta, les variations locales de certains mets. La volonté au niveau local de proposer quelque chose. Certains produits restent des découvertes ponctuelles. D’autres, en revanche, s’installent durablement. Et ils ont un avantage certain, ils peuvent bien voyager dans une valise pour la plupart.
Comment s’équiper pour l’hiver albertain ? Quels vêtements choisir, quelles erreurs éviter, comment protéger sa peau et gérer sa voiture par -20°C ? Voici tous mes conseils pratiques pour affronter la saison en toute sérénité.
Après avoir découvert les réalités, les étonnements et les scènes de vie de l’hiver albertain dans la Partie 1, voici le volet le plus concret : tout ce que j’ai appris ici pour rendre cette saison plus confortable, plus douce et plus simple à vivre.
❌ 1. Les erreurs que j’ai faites au début (et comment les éviter)
Erreur n°1 : porter des chaussettes trop épaisses
Je pensais que “plus c’est épais, plus c’est chaud”. Faux. Ce n’est pas automatique. Il faut les bonnes matières et les bonnes chaussures.
Si le pied est comprimé, le scénario est le suivant:la circulation se fait mal, le froid s’infiltre, et la douleur arrive vite, surtout à -20°C.
👉 Solution : chaussettes en laine majoritaire, techniques, respirantes.
Erreur n°2 : empiler trop de couches
Le réflexe européen , tu le connais: quatre pulls l’un sur l’autre.
En Alberta, ce n’est surtout pas ça, oublies ce type d’empilement.
👉 A la place, la logique est celle ci; on démarre avec un bon base layer donc un vêtement technique prévu pour le froid, qui tient chaud et garde au sec. Ensuite on met une couche intermédiaire, pull ou polaire, tu as le choix. Enfin pour sortir on enfile évidemment un manteau adapté.
A retenir: Qualité > quantité. Les sous vêtements pour le ski proposés par Decathlon peuvent être une bonne première option ou même certains articles de chez Uniqlo (heattech).
Erreur n°3 : sous-estimer le rôle du manteau
Ici, les manteaux ont des plages de température , pouvant aller jusqu’à -25/-30. Un manteau trop léger → Tu souffres.Un manteau trop lourd → Tu transpires (et donc ….tu as froid!!). C’est une des pièces où il ne faut pas hésiter à investir un peu. Comme un bon manteau est une nécessité, il y a pas mal d’options et de gammes de prix. Pour le froid on privilégie aussi des manteaux couvrants/longs, donc pas juste des vestes. Je recommande en termes de longueur de viser a minima mi cuisses.
Erreur n°4 : compter sur le coton
Le coton garde l’humidité, refroidit, et devient très inconfortable. En hiver, il vaut mieux l’éviter. Je suis une adepte du coton pour sa douceur sur la peau, mais en hiver ce n’est pas ton meilleur ami…
🩶 2. Les vêtements qui changent tout
✔️ La polaire
Base layer, col roulé, veste, elle se décline en toutes sortes d’articles… c’est un essentiel absolu. Je suis une inconditionnelle.
✔️ Les bottes
Il y a des règles pour bien les choisir : il faut une semelle crantée, ou adaptée. Donc exit les semelles lisses, sans reliefs. Tes bottes doivent avoir assez d’espace pour les orteils, on prend légèrement plus grand pour éviter de comprimer le pied, surtout si on choisit des bottes fourrées. J’ai des bottes fourrées taille 40, alors que je chausse du 37 et demi…La fourrure fait perdre de l’espace dans la chaussure. Cela va sans dire, mais il faut absolument que ta paire de bottes soit imperméable (waterproof). Et enfin ta paire doit aussi te procurer de la chaleur!
✔️ Les crampons amovibles
À emporter en cas de verglas sévère : ils font une vraie différence. Certains modèle de chaussures ont même un système de crampons intégrés escamotables.
✔️ Les chaufferettes mains & pieds
Les chaufferettes sont un petit plus bien utile — surtout si vous êtes frileux. Elles existent pour les mains, les pieds et les poches. Très faciles à trouver en ligne ou dans les magasins de sport. Elles dégagent une chaleur douce pendant plusieurs heures et rendent la vie beaucoup plus agréable lors des sorties prolongées.
Le froid sec extérieur + chauffage intérieur = Un combo rude. Tu pourrais donc constater que tu as la peau qui tire, tes lèvres craquent, tes muqueuses sont sèches, et tes yeux sont irrités. Il y a des solutions diverses. Je partage ci dessous celles qui marchent pour moi.
✔️ Lip oils
Plus efficaces que les baumes , selon mon expérience personnelle: ils restent en place. Il en existe des teintés, qui se doublent donc en accessoire mode, ou donnent un effet gloss ou rouge à lèvres. Donc on joint l’utile à l’agréable. Les gammes de prix sont très variables depuis les produit comme Burt’s bees, Sephora, en passant par Elf ou encore Fenty beauty, il y en a pour tous les gouts et toutes les bourses. Sinon pour les hommes, il est possible d’appliquer du baume barrière réparateur Cicaplast, ou encore le cold cream de Mustela en stick. Ca marche pour la bouche, la peau du visage.
✔️ Beurres corporels en stick
Pour ma part je l’applique par-dessus la crème hydratante, pour créer une barrière protectrice, et retenir l’hydratation. Il en existe chez pas mal de marques , des versions sans parfum aussi ,donc adaptées pour les peaux sensibles. A tester ceux de chez Rocky Mountain Soap company (vanilla coconut est mon favori).
✔️ Crème + huile liquide
Quand au programme il y a du froid très sec doublé de vent, j’opte pour quelques gouttes d’huile mélangées à la crème hydratante de visage : tenue et confort assurés. Il faut avoir la main légère en revanche.
✔️ Gouttes pour les yeux
Je ne saurais assez dire à quel point ces gouttes m’ont apportées du soulagement. Indispensables par grand froid. Car le froid accentue la déshydratation. Si tu veux éviter la sensation grains de sable dans les yeux, tu as cette option.
✔️ Humidificateur
Idéal pour garder un air respirable dans la maison.
✔️ Et surtout… boire suffisamment
On oublie souvent ce point : L’hiver déshydrate énormément. On ne ressent pas autant la sensation de soif que durant l’été, mais il reste impératif de boire pour limiter les désagréments liés au froid sec de l’Alberta. La bonne option est de faire comme en Amérique du Nord, on se balade avec son mug isotherme ou sa gourde. Boire régulièrement aide la peau, les lèvres, les yeux — tout.
🚗 4. La voiture en hiver : mode d’emploi canadien
✔️ Démarrage à distance
Chauffer la voiture avant d’y entrer : un bonheur absolu. En général ce sont des sessions de 10/15 minutes. On le fait une fois avant de monter dans le véhicule, et ça change la vie, quand la voiture est restée dehors par -20.
✔️ Block heater
Tu verras parfois un câble qui dépasse du capot , ici c’est courant. Il sert à empêcher le moteur de geler. C’est une informations que les vendeurs de voiture vont préciser lors de l’acquisition d’un véhicule.
✔️ Volant chauffant
Une bénédiction à -20/ -30°C. Malheureusement tous les modèles de véhicules n’en sont pas équipés. Mais les plus récents globalement l’ont.
✔️ Gravillons
Il est recommandé de faire la paix avec le fait qu’un impact de pare-brise arrivera un jour ou l’autre. Car en Alberta, on met des gravillons sur la route pour déneiger.
✔️ Grattage & déneigement
Chaque matin, quand il y a eu du gel la nuit ou de la neige. On procède au grattage de son pare brise, c’est un rituel incontournable. Petit conseil on s’équipe quand même pour ça (gants, manteau, bonnet).
🧣 5. Sécurité hivernale : les règles simples
Quelques suggestions que je peux faire, et qui sont issues de la pratique et des conseils que j’ai moi même reçus de la part des personnes habituées à vivre ici. Toujours garder un manteau, avec capuche ou un bonnet, et des gants dans la voiture. Même si tu ne les portes pas, en cas de panne tu ne sais pas combien de temps tu pourrais attendre la dépanneuse. Donc prudence.
On rajoute aussi à cette liste d’effets nécessaires, une couverture en cas de panne. Conserver aussi de quoi boire de préférence dans un contenant isotherme, et de quoi manger (style barres de céréales).
Même s’il est possible de chauffer son véhicule à distance, on ne fait jamais chauffer la voiture dans un garage, ou un espace clos.
Les pneus d’hiver (fortement recommandés en Alberta),à partir d’octobre, ça change la vie sur la route et quand la chaussée est une vraie patinoire( neige fondue, tassée, solidifiée depuis des semaines), il n’y a que ça pour continuer à circuler sans finir dans le fossé.
Avant de sortir et pour s’habiller de manière cohérente, on consulte certes les températures, mais encore plus le fameux “ressenti” (windchill). En hiver nous avons déjà vu du -6 ressenti -20 à cause d’une tempête de neige. Cela dit l’écart qu’il peut y avoir entre ces deux données et à quoi s’attendre une fois dehors.
❄️ 6. Déneigement : ce que tout résident doit savoir
✔️ Obligation municipale
Chaque résident doit déneiger le trottoir devant sa maison. Ne pas le faire peut entraîner une amende. Car cela peut créer des problèmes de sécurité (risque de chutes).
✔️ Services privés
Beaucoup de foyers optent pour des forfaits de déneigement : dès qu’il neige, une équipe vient automatiquement dégager l’allée. Ce sont des professionnels équipés de pelles, et de souffleuses à neige. Ils font souvent l’allée de la maison; le trottoir et l’arrière si il y a une cour/un jardin auquel ils peuvent accéder.
📝 7. La checklist “nouveaux arrivants”
En somme, tu peux te référer à la liste ci dessous pour les essentiels face au froid albertain.
sous vêtements/base layers techniques
polaires
bottes isolées, crantées, fourrées
crampons amovibles
manteau (x) adapté(s)
lip oils>baumes
beurre corporel
huile + crème
gouttes pour les yeux
humidificateur
chaufferettes
grattoir voiture
couverture + gants
pneus d’hiver
application météo locale
❤️ Conclusion : l’hiver s’apprend, et on finit même par l’aimer
L’hiver en Alberta c’est une adaptation, une aventure. Un ensemble d’astuces, de petites victoires, de routines à découvrir. Et lorsqu’on est bien équipé, qu’on comprend le climat, qu’on apprend à en rire et à s’y préparer, alors l’hiver devient… 👉 beau. 👉 vivable. 👉 lumineux. 👉 et même agréable.
L’hiver albertain surprend par sa lumière, son froid sec, ses trottoirs verglacés et sa vie qui continue malgré -20°C. Voici tout ce qu’on ne vous dit pas avant d’y vivre.
L’hiver en Alberta n’est pas seulement une saison : c’est un univers. Un mélange de lumière froide, de neige craquante, de cafés brûlants, de chantiers actifs même à -25°C, et d’une façon particulière d’habiter le climat — avec humour, adaptation et résilience.
Que l’on arrive de France, d’Europe ou d’ailleurs, rien ne prépare vraiment à cet hiver-là. Voici tout ce que j’aurais aimé savoir avant de vivre mon premier hiver albertain.
🧊 1. Un hiver lumineux, sec… et étonnamment vivable
L’un des premiers chocs en Alberta, ce n’est pas la neige. C’est la lumière.
Même en plein mois de janvier, même par -20°C, le ciel reste d’un bleu éclatant. Et cette lumière, froide mais nette, fait toute la différence. L’hiver est intense, mais jamais oppressant.
Le froid, lui, est sec, ce qui crée des sensations très particulières :
les poils de nez qui gèlent en quelques secondes,
la respiration qui devient presque cristalline,
la neige qui crisse sous les pas,
et cette expérience incroyable : à -27°C, de l’eau bouillante jetée en l’air gèle avant de toucher le sol (oui je n’ai pas pu m’empêcher de faire le test, et j’ai la vidéo) .
C’est un hiver extrême, oui, mais d’une beauté inattendue.
🧥 2. Comment les Albertains s’habillent (et pourquoi ils ne sont pas forcément des exemples fiables)
Ne vous laissez pas piéger par les locaux. Ici, il n’est pas rare de voir des adultes ou des étudiants sortir en shorts et t-shirt à -5 ou -10°C. Culture locale. Il y a une forme de fierté à ne pas manifester son trouble face au froid mordant. On est des vrais on est des durs et on gère…Je ne suis pas faite de ce bois-là, je plaide coupable.
Ils sortent d’une voiture chauffée pour entrer dans un bâtiment chauffé. Ils ne marchent pas 20 minutes dehors comme en Europe. Il n’est donc pas rare de ne pas les voir très habillés. A leur décharge quand on va à l’intérieur, on finit par être gênés par des vêtements trop chauds, trop épais et encombrants.
Mais au-delà de ce parti pris, les Albertains savent s’équiper :
sous-couches techniques,
couches intermédiaires efficaces,
manteaux adaptés aux températures,
bottes imperméables,
gants, bonnets, écharpes,
crampons amovibles pour les jours de verglas.
Et il circule ici une règle amusante :
“Stylé en hiver = tu vas avoir froid.”
Le confort et la chaleur avant le look. Toujours.
🩶 3. La polaire : la meilleure amie de l’hiver canadien
Si une matière mérite une médaille en Alberta, c’est la polaire (ex aequo avec la laine). En base layer, en col roulé, en veste, en couche intermédiaire… elle est partout.
Pourquoi ? Parce qu’elle est :
légère,
chaude,
respirante,
et vraiment efficace contre le froid sec.
Columbia, North Face, Decathlon, Amazon Basics… tout le monde en vend. Et honnêtement : la polaire m’a sauvée plus d’une fois.
❄️👣 4. Les trottoirs : patinoires naturelles et astuces de survie
Les trottoirs albertains méritent un avertissement officiel.
Quand la neige tombe, se tasse et que la température chute et gèle ces monticules de neige, les trottoirs deviennent des patinoires naturelles par endroits. Et le risque de chute est réel.
Les marques de chaussures comme Sorel, Kamik, ou Columbia, avec leurs semelles crantées, sont ici essentielles. Et les crampons amovibles deviennent vos meilleurs alliés les jours de verglas.
Dans le centre-ville, un détail très albertain attire l’œil : des grilles métalliques avec des empreintes de pas en relief.
Elles sont là pour une raison simple :
si vous marchez dessus, vous glisserez moins. Si vous marchez à côté, vous pouvez vous retrouver par terre.
Ces grilles sont un vrai secours en hiver, ne les snobbez pas!
🧱 5. La ville qui continue de construire, même à ressenti-30°C
Calgary est une ville en pleine croissance. Partout, on voit des maisons, des immeubles, des extensions sortir de terre.
Et, chose impressionnante, les chantiers ne s’arrêtent jamais, même quand il fait très froid.
Les entreprises ont un système très bien rodé, quand cela est possible :
en automne / été → avancer sur l’extérieur, creuser la terre quand elle est meuble;
en hiver profond → travailler à l’intérieur (plomberie, électricité, escaliers).
Il n’est pas rare de voir des grues en action par -20 ou -25°C. C’est une scène typiquement albertaine, qui symbolise la résilience locale.
Contrairement à la France, ici, on utilise peu de sel, entre autre pour des raisons d’écologie. On privilégie l’usage… des gravillons en dessous de moins 15.
Résultat :
impacts de pare-brise fréquents,
carrosseries marquées,
projections nombreuses,
assurances adaptées à cette réalité, dit simplement, elles ne couvrent plus ce sinistre.
C’est l’un des “chocs culturels” pratiques les plus surprenants.
⛸️ 7. Les plans d’eau qui se transforment en patinoires
En Alberta, l’eau n’est pas seulement celle qui coule des glaciers ou celle des magnifiques lacs. Elle devient une matière, une surface, un terrain de jeu.
Chaque hiver :
En centre ville la zone de Eau Claire/Prince Island se transforme en patinoire extérieure,
des sections de la Bow River gèlent,
Le réservoir de Glemore se fige et devient une étendue de glace,
les lacs deviennent des étendues glacées,
les rivières se couvrent de plaques mouvantes,
et certains parcs créent des patinoires artificielles en délimitant un espace et en y projetant de l’eau.
Ces scènes hivernales donnent l’impression de vivre dans un décor nordique.
🎭🔥 8. Activités : la vie continue, simplement autrement
L’hiver ne met rien en pause. Il transforme les habitudes, sauf quand il y a des épisodes de blizzards, évidemment là, la prudence prime.
À l’extérieur :
patinage,
randonnées courtes,
balades dans la neige,
lumières de Noël,
parcs glacés.
À l’intérieur :
TELUS Spark,
spectacles, comédies musicales, ballets,
musées,
cafés chaleureux.
La ville reste vivante, animée, dynamique.
☕🍫 9. Café, Double Double, chocolat-menthe & plaisirs de saison
Les Canadiens sont de grands buveurs de café. Tim Hortons est omniprésent, et son Double Double (double crème, double sucre) est un classique national — certains adorent, certains grimacent.
Et puis, l’hiver marque aussi l’arrivée de mes gourmandises préférées :
les Hershey’s Candy Cane,
le duo chocolat + menthe partout en magasin,
les peppermint hot chocolates,
les tablettes parfumées,
les glaces à la menthe.
Un bonheur pour les amateurs du genre (comme moi).
Découvrez l’Alberta 🇨🇦, province aussi vaste que la France, entre Rocheuses majestueuses et culture western. D’Edmonton à Calgary, explorez une terre de liberté, de nature omniprésente et d’esprit pionnier.
Et si on repartait un peu au début? On a traité pas mal de sujets, variés: culture, shopping, sorties, restaurants etc… Mais reprenons par le début, car il n’est jamais trop tard pour faire les présentations en bonne et due forme, n’est ce pas? Alors:Bienvenue en Alberta!! L’une des provinces les moins connues et pourtant une des plus fascinantes du Canada 🇨🇦 — un territoire de contrastes où les Rocheuses côtoient les prairies, où les cowboys croisent les ingénieurs du pétrole, et où la nature reste reine. Située entre la Colombie-Britannique (au bord du Pacifique) à l’ouest et la Saskatchewan à l’est, bordée au sud par le Montana (États-Unis), l’Alberta est à la fois une terre d’histoire, de modernité et de liberté.
🌍 Une province grande comme un pays
Difficile d’imaginer à quel point l’Alberta est vaste, quand on y vit pas, et pourtant c’est une terre plutôt méconnue… Pour donner une idée, la province est à elle seule presque aussi grande que la France 🇫🇷 — soit plus de 660 000 km² ! Et pourtant, sa population ne compte qu’environ 4,6 millions d’habitants. Autrement dit, on y respire. On y vit avec de l’espace, du silence, et des horizons dégagés.
Les deux grandes métropoles, Calgary et Edmonton, regroupent à elles seules la majorité de la population, avec environ 1,4 million d’habitants chacune. Le reste du territoire est composé de petites villes, de villages, de parcs immenses et de terres agricoles à perte de vue.
💬 “Ici, on ne se marche pas dessus : on se laisse de la place — à soi, aux autres, et à la nature.”
Cette sensation d’espace et de liberté, typiquement albertaine, séduit beaucoup les nouveaux arrivants, surtout quand on vient d’Europe où tout est plus petit et plus proche. Tout cet espace renforce cette impression de grandeur, de nature omniprésente et d’un rythme de vie plus posé 🌾🌤️.
🕰️ Un peu d’histoire et l’origine du nom
L’Alberta est devenue officiellement une province du Canada en 1905, en même temps que sa voisine, la Saskatchewan. Elle doit son nom à la princesse Louise Caroline Alberta, quatrième fille de la reine Victoria 👑.
Bien avant cette création, ces terres appartenaient à des peuples autochtones : les Blackfoot, Cree, Dene, Nakota Sioux, Saulteaux et Métis, entre autres. Leur héritage est profondément enraciné dans la culture et les paysages de la province.
Le chemin de fer canadien, construit au XIXᵉ siècle, a joué un rôle crucial dans la colonisation de l’Ouest, tout comme la découverte du pétrole à Leduc en 1947, qui a transformé l’Alberta en moteur énergétique du pays ⚙️💥.
🌆 Deux grandes villes, deux âmes
L’Alberta, c’est aussi l’histoire de deux métropoles très différentes et pourtant complémentaires.
Calgary, au sud, est la plus grande ville. Moderne, dynamique et résolument tournée vers l’avenir, elle incarne l’esprit entrepreneurial et l’énergie de la province. C’est aussi la porte d’entrée des Rocheuses canadiennes et le cœur de la culture western 🤠.
Edmonton, au nord, est la capitale provinciale. Elle séduit par son côté culturel et artistique, avec de nombreux festivals, musées et une scène musicale vibrante. C’est aussi là que se trouve le célèbre West Edmonton Mall, plus grand centre commercial d’Amérique du Nord !
🔥⚔️ La “Battle of Alberta” : une rivalité légendaire
Quand on parle de Calgary et d’Edmonton, difficile d’éviter la rivalité mythique entre leurs équipes de hockey, les Flames et les Oilers 🏒. Née dans les années 1980, cette opposition dépasse le simple sport : elle symbolise deux visions de la province, deux tempéraments, deux fiertés. Chaque rencontre entre les deux équipes est un événement attendu, suivi avec passion dans tout l’Ouest canadien.
Et s’il faut reconnaître une chose, c’est que les Edmonton Oilers ont marqué à jamais l’histoire du hockey mondial. Équipe emblématique des années 1980, portée par des légendes comme Wayne Gretzky, Mark Messier et Jari Kurri, elle a remporté la Coupe Stanley à cinq reprises (1984, 1985, 1987, 1988 et 1990) 🏆. Son maillot, reconnaissable entre mille avec ses couleurs bleues, orange et blanches, reste l’un des plus iconiques de la NHL. Les Calgary Flames, eux, ont décroché la Coupe Stanley en 1989 et demeurent une équipe respectée, au public fidèle et passionné.
💬 La “Battle of Alberta” est bien plus qu’un simple duel sportif : c’est une célébration de l’identité albertaine, entre compétition, loyauté et esprit de communauté.
Et pourtant, quand arrivent les playoffs de la Stanley Cup, cette rivalité s’efface parfois devant la fierté provinciale. Si les Flames sont éliminés tôt dans la compétition et que seuls les Oilers poursuivent l’aventure, de nombreux supporters calgariens se mettent à encourager Edmonton, comme cette année. Les Oilers étaient opposés aux Florida Panthers pour les phases finales de la Stanley Cup, toutes les rivalités sont alors effacées. Parce qu’au fond, les Oilers, c’est aussi l’Alberta. Ce sentiment d’unité dépasse les couleurs et les rivalités locales : ici, quand une équipe albertaine brille sur la scène nationale, c’est toute la province qui vibre 🧡💙.
🎬 L’Alberta, star de cinéma !
Peu le savent, mais l’Alberta n’est pas seulement le décor des cowboys et des montagnes 🏔️ — c’est aussi une véritable star du grand écran ! Ses paysages spectaculaires attirent depuis un moment les grands studios d’Hollywood, séduits par la lumière, la diversité des décors et… les généreux crédits d’impôts 💰.
Des œuvres majeures comme The Revenant (avec Leonardo DiCaprio) ou Interstellar (de Christopher Nolan) ont puisé dans la beauté brute de la province pour donner vie à leurs mondes extrêmes. La vallée de Kananaskis, les plaines de Longview ou encore la région de Canmore se transforment ainsi tour à tour en planète mourante, en Amérique sauvage ou en terre d’aventure.
Et ce n’est pas tout ! Les séries et films récents confirment cette tendance :
🎮 The Last of Us (HBO) a tourné ses scènes post-apocalyptiques à Calgary, Canmore, Fort Macleod et Edmonton ;
🤠 Le Secret de Brokeback Mountain a immortalisé les montagnes de Fortress et Kananaskis ;
💭 Inception a filmé ses séquences enneigées dans les Rocheuses canadiennes, notamment à Fortress Mountain ;
🪶 Prey (2022), la préquelle de Predator, a mis à l’honneur les paysages autour de Calgary et de la nation Stoney Nakoda.
Et bien sûr, impossible de ne pas citer la série canadienne Heartland, tournée en Alberta depuis plus de quinze ans, qui fait voyager les spectateurs au cœur de ses ranchs et plaines dorées 🐎🌾.
🎥 On peut donc le dire, l’Alberta est un plateau à ciel ouvert, alors: “Lumières, camera, action !” 🌄🎬
🤠 La culture western, une fierté albertaine
S’il y a bien une province où l’esprit cowboy vit encore fortement, c’est ici. Chaque été, Calgary se transforme en capitale mondiale du rodéo lors du Calgary Stampede, surnommé “The Greatest Outdoor Show on Earth”. Parades, rodéos, chapeaux Stetson, bottes de cuir et musique country 🎸… la culture western y bat son plein.
Mais ce n’est pas que du folklore : c’est un véritable héritage historique. Les premiers ranchs ont façonné le mode de vie local, et la figure du cowboy symbolise toujours l’indépendance, la ténacité et la fierté de l’Ouest.
🐎 Le saviez-vous ? Le légendaire John Ware, ancien esclave originaire des États-Unis, est devenu l’un des cowboys les plus respectés de l’Ouest canadien. Son histoire fait partie intégrante du patrimoine albertain.
🌄 La nature grandiose de l’Alberta
Pour bien parler de l’Alberta il faut évoquer sa nature spectaculaire 🌲❄️. La province est un condensé de tous les paysages canadiens :
Les Rocheuses canadiennes : Banff, Jasper, Lake Louise, Moraine Lake…
Les Badlands de Drumheller, royaume des fossiles de dinosaures 🦖, des canyon et des cheminées de fées.
Les prairies dorées à perte de vue.
Les forêts boréales et les rivières glaciaires du nord sauvage.
🌿 Le saviez-vous ? L’Alberta compte plus de 600 lacs et plus de 245 000 km² de forêts — un paradis pour les amoureux de nature , de camping et de randonnée !
🌳 Une nature omniprésente, même en ville
Ce qui surprend souvent les nouveaux arrivants, c’est à quel point la nature reste présente jusque dans les villes. À Calgary comme à Edmonton, il n’est pas rare de voir passer des bulletins de la police ou de Fish & Wildlife signalant la présence d’un ours aperçu non loin d’un quartier résidentiel, ou d’un wapiti s’aventurant près d’un lac. Les écureuils bondissent partout, les pies d’Amérique sillonnent le ciel, les lièvres géants traversent les rues au petit matin, et les oies canadiennes ont littéralement élu domicile dans les parcs urbains, formant de véritables colonies autour des étangs 🦆 (Exemple à Prince Island).
Parfois, des panneaux rappellent même de rester vigilants face aux coyotes, qui se déplacent de nuit dans certains quartiers. Ici, on vit avec la nature, pas seulement à côté d’elle. C’est une cohabitation respectueuse, presque instinctive, qui fait partie du charme et du quotidien des Albertains 🦌🌿.
💬 “En Alberta, même au cœur de la ville, on ne quitte jamais vraiment la nature : elle nous entoure, elle veille, elle respire avec nous.”
⚙️ Une économie entre tradition et innovation
Longtemps dépendante du pétrole et du gaz naturel, l’Alberta a bâti sa prospérité sur ses ressources naturelles. Aujourd’hui, la province mise sur la diversification : énergies renouvelables, technologie, agriculture, tourisme, et même cinéma 🎬 (de nombreuses productions hollywoodiennes sont tournées dans les Rocheuses !).
Cet esprit d’innovation s’accompagne d’une mentalité fièrement indépendante — on parle du “Wild West spirit” : un mélange d’audace, de pragmatisme et de liberté.
🌟 Des personnalités qui ont marqué l’histoire de la province
🏒 Wayne Gretzky, icône mondiale du hockey, qui a joué pendant plusieurs saisons pour les Edmonton Oilers.
🎤 K.D. Lang, chanteuse pop-country engagée.
🧑🏾⚖️ Violet King Henry, première avocate noire du Canada.
🤠 Paul Brandt, star de la country canadienne.
🎬 Elisha Cuthbert, actrice de 24 heures chrono.
🎭 Michael J. Fox, acteur originaire d’Edmonton, mondialement connu pour son rôle culte dans Retour vers le futur.
🌿 Evangeline Lilly, actrice de la série Lost et de la trilogie Le Hobbit, née en Alberta.
💪 Bret Hart, légende du catch et membre de la célèbre famille Hart de Calgary.
💫 Une identité unique au Canada
L’Alberta, c’est avant tout un état d’esprit. Ici, les gens sont attachés à leur liberté, à la nature, à leur travail bien fait. La province est parfois perçue comme plus conservatrice que d’autres, mais elle incarne aussi un sens aigu de la communauté, une ouverture et une fierté d’appartenir à un territoire hors du commun.
🏞️ “Vivre en Alberta, c’est apprendre à aimer l’hiver, les couchers de soleil sur les Rocheuses et le bruit du vent dans les plaines.”
❤️ Conclusion : l’Alberta, terre de pionniers
De ses ranchs aux gratte-ciel de Calgary, de ses parcs nationaux à ses villes modernes, l’Alberta est une province de contrastes, d’énergie et de caractère. C’est une terre qui accueille, qui inspire, et qui rappelle à chacun que la nature n’est jamais bien loin 🌤️.
💡 Le saviez-vous ? Le drapeau de l’Alberta représente les montagnes 🏔️, les collines verdoyantes 🌾, les champs de blé 🌻 et la croix rouge de Saint George — un condensé de force, nature et fierté.
L’automne en Alberta, c’est une saison assez intense : les forêts se parent d’or, les cafés sentent la cannelle, et la première neige s’invite parfois dès octobre. Entre Thanksgiving, Halloween, et le Remembrance Day, les traditions se succèdent, marquées par les parfums de potiron, les balades sous les peupliers dorés et les premières soirées cocooning. Une parenthèse lumineuse avant l’hiver canadien. 🍁
L’automne au Canada n’a rien d’un simple changement de saison : c’est une transition, un moment suspendu entre la lumière dorée de septembre et les premières neiges d’octobre ou novembre. En Alberta, cette période est courte, intense et profondément ancrée dans la culture locale.
🍁 Une saison de célébrations et de dates marquantes
L’automne ici, c’est aussi une succession de journées symboliques et festives :
🧡 Truth and Reconciliation Day (30 septembre) Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, elle honore la mémoire des enfants autochtones envoyés dans les pensionnats canadiens et rend hommage aux survivants. On porte souvent un t-shirt orange (“Every Child Matters”), et des cérémonies commémoratives sont organisées un peu partout dans les villes.
🦃 Thanksgiving canadien (deuxième lundi d’octobre) Moins commercial que son équivalent américain, le Thanksgiving canadien est avant tout un moment de gratitude et de partage en famille. La dinde rôtie, la purée de patates douces, la sauce aux canneberges et les tartes de saison (au potiron ou aux pacanes) sont les stars de la table. Cette année, la fête a eu une saveur particulière à Calgary : la première neige est tombée ce week-end-là ! ❄️ Les températures ont alors plongé, mais sans conséquence majeure — la neige n’a pas tenu, et rapidement, le temps est redevenu doux. Les matinées restent fraîches, parfois avec un ressenti en dessous de zéro, mais dans la journée, les températures remontent agréablement. Il suffit donc de bien s’équiper le matin (manteau léger, écharpe, bonnet si besoin) pour profiter du reste de la journée, souvent ensoleillée et tout à fait supportable.
🎃 Halloween (31 octobre) Halloween reste une tradition bien vivante en Alberta, et notamment à Calgary. Le fameux trick or treat (la chasse aux bonbons) anime les quartiers résidentiels à la tombée du jour. Les plus jeunes commencent leur tournée vers 17h30-18h, souvent accompagnés de leurs parents, et vers 20h, ils sont rentrés, les poches pleines de friandises. Les adolescents, eux, sortent un peu plus tard, entre 18h et 21h, généralement entre amis. Les maisons décorées — citrouilles sculptées, ballons gonflables, toiles d’araignées, lumières oranges ou violettes — indiquent qu’on peut frapper à la porte. Pour ceux qui ne souhaitent pas être dérangés mais veulent participer, il est courant de laisser une grande coupe de bonbons sur le perron avec un petit mot : “Servez-vous, et laissez-en pour les autres !” 🎃 C’est un moment de partage et de convivialité qui rapproche les voisins et illumine les rues, même dans le froid du soir.
🌺 Remembrance Day (11 novembre) Le jour du Souvenir est une journée d’hommage profondément respectée au Canada. Chaque 11 novembre, le pays rend hommage aux soldats canadiens tombés au combat, en particulier durant la Première Guerre mondiale, mais aussi à tous les vétérans et militaires en service. On porte à la boutonnière un coquelicot rouge en signe de mémoire, et à 11h, une minute de silence est observée à travers tout le pays. C’est un jour férié dans plusieurs provinces, dont l’Alberta, et une date marquante qui clôt symboliquement l’automne avant l’arrivée de l’hiver.
⏰ Le changement d’heure : quand les soirées raccourcissent
L’automne au Canada, c’est aussi le moment où l’on recule d’une heure. Chaque année, le premier dimanche de novembre, les Albertains passent à l’heure d’hiver (standard time). Concrètement, à 2 h du matin, on retarde les horloges d’une heure : il sera donc 1 h. Ce petit ajustement donne l’impression de “gagner” une heure de sommeil, mais il marque surtout le retour des soirées plus courtes et des journées qui s’assombrissent plus vite. À Calgary, cela signifie que le soleil se couche souvent dès 16 h 45 à la fin du mois de novembre, ce qui change le rythme de vie : on rallume les bougies, on prépare des plats réconfortants et on profite davantage de la maison. Les écoles, commerces et transports s’adaptent sans heurt, mais beaucoup d’habitants reconnaissent que cette période de transition demande un petit temps d’adaptation avant l’hiver.
💡 Le savais-tu ? Lors du trick or treat, les enfants canadiens récoltent souvent des confiseries typiquement nord-américaines, parfois peu connues en Europe :
Tootsie Rolls – petits bonbons chocolatés à mâcher, entre caramel et fudge.
Starburst – carrés fruités ultra sucrés à la texture fondante.
Coffee Crisp – barre chocolatée au goût de café et de gaufrette, made in Canada.
Dots – gommes fruitées colorées très populaires depuis les années 60.
Skor et Crispy Crunch – barres croquantes au caramel et au chocolat typiquement canadiennes.
Ces marques font partie du patrimoine sucré local — et sont presque impossibles à éviter fin octobre ! 🍬
🏔️ Entre Calgary et les Rocheuses : deux visages de l’automne
À Calgary, les températures oscillent encore entre douceur et fraîcheur, mais il suffit de quitter la ville et de rouler une petite heure vers l’ouest pour sentir que l’hiver approche. Du côté de Banff, Lake Louise ou Moraine Lake, la neige tient déjà au sol et les paysages se parent de leur manteau blanc. Là-bas, les montagnes enneigées contrastent avec les lacs turquoise encore visibles, créant une atmosphère féerique — comme si la saison d’hiver avait déjà pris de l’avance.
🌾 La nature se transforme
En Alberta, les peupliers et bouleaux se parent d’un jaune doré éclatant, contrastant avec les conifères toujours verts. Les Rocheuses deviennent spectaculaires avec leurs forêts aux teintes mordorées. Mais cette beauté ne dure qu’un court moment : l’automne est une saison éclair, vite remplacée par les premiers flocons.
🥧 En cuisine : le retour des saveurs réconfortantes
L’automne signe le retour des plats mijotés et des arômes épicés. Dans les magasins, les étals se remplissent de courges, pommes, canneberges et potirons. Les cafés lancent leurs boissons vedettes : pumpkin spice latte, apple cider chaud infusé aux épices ou chai latté. Les foyers sentent la cannelle, la muscade et le clou de girofle. Et on ressort les rouleaux à pâtisserie pour préparer tartes, biscuits et pains maison.
☕ À titre personnel, j’ai eu un vrai coup de cœur pour le “Apple Cider” — un jus de pomme chaud, dans lequel on fait infuser un mélange d’épices (cannelle, anis étoilé, clou de girofle, muscade). C’est un peu l’équivalent du vin chaud… mais sans alcool, réconfortant, délicieusement parfumé et parfait pour les après-midis frais d’automne.
🍴 À tester à la maison : deux tartes canadiennes incontournables
🥧 La Pumpkin Pie (tarte au potiron)
Une tarte moelleuse, délicatement parfumée aux épices d’automne, star des tables de Thanksgiving.
Ingrédients :
1 pâte brisée prête à dérouler (ou maison)
425 g (1 boîte) de purée de citrouille ou potiron
2 gros œufs
250 ml de lait évaporé (ou crème légère)
150 g de sucre brun
1 c. à café de cannelle moulue
½ c. à café de gingembre moulu
¼ c. à café de muscade moulue
¼ c. à café de clou de girofle moulu
½ c. à café de sel
Préparation : 1. Préchauffer le four à 180°C / 350°F. 2. Foncer un moule à tarte de 23 cm avec la pâte brisée, la piquer à la fourchette. 3. Dans un grand bol, mélanger la purée de potiron, les œufs, le sucre, les épices, le sel et le lait évaporé. 4. Verser la préparation dans le fond de tarte. 5. Cuire pendant 45 à 55 minutes, jusqu’à ce qu’un couteau planté au centre ressorte propre. 6. Laisser refroidir complètement avant de servir, avec une cuillère de crème fouettée si désiré.
💡 Astuce : la tarte est encore meilleure le lendemain, bien froide !
🥧 La Pecan Pie (tarte aux pacanes)
Un grand classique des fêtes : croustillante, fondante et irrésistiblement caramélisée.
Ingrédients :
1 pâte sablée prête à dérouler (ou maison)
200 g de noix de pécan (environ 2 tasses)
3 gros œufs
150 g de sucre brun
160 ml de sirop de maïs clair (ou sirop d’érable)
60 g de beurre fondu
1 c. à café d’extrait de vanille
¼ c. à café de sel
Préparation : 1. Préchauffer le four à 180°C / 350°F. 2. Foncer un moule à tarte avec la pâte sablée. 3. Disposer les noix de pécan dans le fond du moule. 4. Dans un saladier, battre les œufs avec le sucre, le sirop, le beurre fondu, la vanille et le sel. 5. Verser délicatement le mélange sur les noix. 6. Cuire 40 à 45 minutes, jusqu’à ce que la garniture soit prise et dorée. 7. Laisser tiédir avant de servir.
🍨 Servie tiède avec une boule de glace à la vanille, c’est un dessert à la fois fondant, croustillant et typiquement canadien ! 🇨🇦
🏡 Côté maison et déco
Les glacières et barbecues sont rangés, place aux plaids douillets, bougies parfumées et couronnes automnales. Les magasins comme HomeSense ou Bath & Body Works débordent de senteurs “Pumpkin Vanilla”, “Sweater Weather” ou “Leaves”. Jusqu’à récemment, l’ambiance était à Halloween : citrouilles, squelettes, fantômes et fragrances aux épices chaudes dominaient les rayons. Mais en ce moment, la transition vers Noël est bien amorcée : les senteurs “Candy Cane”, “Peppermint” et “Vanilla Bean Noël” prennent le relais, plongeant la province dans l’esprit des fêtes.
🧣 Comment s’habiller ?
En Alberta, l’automne est la saison des superpositions intelligentes : une couche légère (t-shirt ou chemise), un pull ou cardigan, une veste coupe-vent ou imperméable, et parfois déjà… un bonnet et des gants pour les matins frisquets ! Les bottes imperméables deviennent vite des alliées indispensables, surtout quand une petite chute de neige s’invite sans prévenir.
🕯️ En résumé
L’automne en Alberta, c’est un mélange de sérénité, de traditions et de préparatifs pour l’hiver. Une saison courte mais magique, où tout change : les paysages, les repas, les habits et même les odeurs dans l’air. Entre la neige qui surprend, le cidre chaud aux épices, les balades sous les arbres dorés, les soirées Halloween en famille et le coquelicot du 11 novembre à la boutonnière, c’est une période à savourer pleinement. 🍁
Quand on pense à Calgary, on imagine souvent les Rocheuses en toile de fond, les cowboys du Stampede ou encore les gratte-ciels modernes du centre-ville. Mais saviez-vous qu’il existe une autre façon de découvrir la ville, bien à l’abri du froid… en marchant dans les airs ? Bienvenue sur le Skywalk +15, un réseau de passerelles suspendues unique au Canada ! ❄️ Pour ceux qui suivent en classe et lisent attentivement les articles du blog, vous vous souviendrez forcément avoir déjà lu ce terme dans des articles précédents.
C’est quoi, le +15 ?
Le Skywalk +15 (ou simplement +15 , on dit « plus fifteen » en anglais) est un réseau de passerelles couvertes et surélevées, qui relie entre eux de nombreux bâtiments du centre-ville de Calgary. Ces passerelles sont appelées “+15” parce qu’elles se situent à 15 pieds (environ 4,6 mètres) au-dessus du sol, généralement au niveau du premier étage des bâtiments.
Concrètement, ça veut dire que vous pouvez traverser une bonne partie du centre ville sans jamais mettre le pied dehors – pratique quand les températures flirtent avec les -20°C l’hiver ! 🧣
Vue typique d’une passerelle +15, reliant deux immeubles du downtown de Calgary.
Un peu d’histoire
Le concept a été imaginé dans les années 1960 pour répondre aux hivers rigoureux de Calgary et encourager l’activité piétonne au centre-ville, même par temps glacial. La première passerelle du +15 a été ouverte en 1970, reliant l’hôtel Calgary Inn (aujourd’hui le Westin) au centre commercial Calgary Place.
Depuis, le réseau s’est considérablement étendu pour devenir le plus grand système de passerelles couvertes au monde, devant celui de Minneapolis.
Quelques chiffres impressionnants
Distance totale : environ 18 kilomètres de passerelles interconnectées
Nombre de ponts : plus de 60
Nombre de bâtiments reliés : plus de 100
Utilisateurs quotidiens : des dizaines de milliers de piétons chaque jour, surtout en semaine
À quoi ça sert ?
Des commerces et restaurants : de nombreux food courts, cafés et boutiques sont directement accessibles depuis les passerelles.
Des œuvres d’art : plusieurs couloirs accueillent des installations artistiques temporaires ou permanentes.
Des lieux de pause : bancs, coins lecture ou même parfois des pianos publics sont disséminés un peu partout.
Un refuge : par temps froid, le +15 devient une bulle de chaleur. L’hiver, c’est le meilleur ami des travailleurs du coeur de ville
Autre perspective d’un couloir +15, symbole de la ville souterraine en hauteur.
Comment y accéder ?
On entre dans le réseau du +15 par certains niveaux de parkings, ou par l’intérieur de nombreux immeubles, souvent via les centres commerciaux comme le Core Shopping Centre, les tours de bureaux ou les hôtels. Les passerelles sont bien indiquées avec des panneaux « +15 », parfois accompagnés de cartes pour vous aider à vous repérer.
Petit bémol : le réseau peut être un peu déstabilisant pour un nouveau venu, avec ses multiples niveaux et couloirs. Mais pas de panique : une fois que vous avez pris le coup, c’est un vrai labyrinthe… version cocooning ! 🗺️
Bon à savoir
Ouvertures : généralement accessible de 6h à 22h, selon les bâtiments
Fermé le week-end dans certains secteurs : comme il s’agit de propriétés privées, certaines passerelles ne sont ouvertes que durant les jours ouvrables
Application ou carte interactive : des cartes du réseau sont disponibles en ligne ou directement dans certains immeubles. Idéal pour planifier vos trajets
En résumé
Le Skywalk +15, c’est Calgary vu d’en haut, un réseau ingénieux qui mêle praticité, confort et curiosité urbaine. Que vous soyez un visiteur en exploration ou un habitant en quête d’un passage au chaud, c’est un incontournable à tester au moins une fois. Et qui sait ? Vous pourriez même y découvrir un petit café caché ou une œuvre d’art inattendue… ☕
La météo changeante de Calgary peut surprendre ! Découvre nos conseils pour comprendre le climat local et bien préparer ta valise en toute saison.
🌤️ La météo à Calgary, c’est un vrai jeu de surprises !
Le temps à Calgary, c’est un peu comme une boîte de chocolat 🍫 : tu ne sais jamais sur quoi tu vas tomber. Un jour, il fait des températures négatives ❄️ et le lendemain, grâce au Chinook (ce vent magique venu des Rocheuses), tu te balades en pull sous un grand soleil à +10°C. Il faut donc préparer ta valise comme si tu partais pour toutes les saisons à la fois. Soleil, neige, vent, chaleur… À Calgary, tout peut arriver, parfois dans un laps de temps relativement bref! Voici ce qu’il faut savoir pour ne pas te laisser surprendre.
L’hiver : du froid… mais avec du soleil !
Si tu crois que l’hiver français est rude, attends de goûter à celui de Calgary ! C’est une toute autre catégorie. Les températures peuvent descendre jusqu’à -30°C, voire moins avec le facteur éolien (oui, parce qu’en plus du froid, le vent s’invite à la fête 🌬️, quand on aime on ne compte pas dit on). Mais, bonne nouvelle : le froid est sec, donc paradoxalement plus supportable qu’un hiver humide à Paris ou Lyon. Il n’empêche qu’il faut se couvrir et protéger ses extrémités. Et surtout, Calgary affiche un beau score : plus de 300 jours de soleil par an ! Même en plein hiver, le ciel est souvent d’un bleu éclatant. Tu vas faire le plein de vitamine D.
Autre phénomène unique : le Chinook. Ce vent chaud venu des montagnes peut faire grimper la température de 30 degrés en quelques heures. Un jour, tu es emmitouflé sous trois couches, le lendemain, tu sors en simple veste. Grâce à ça, même les périodes de froid extrême ne durent jamais plus de deux à trios semaines d’affilée. Spoiler alert: je te parle du Chinook un peu plus en détail bientôt, promis.
Infos pratiques pour survivre à l’hiver calgarien :
✅ Toujours bien s’équiper, même pour un court trajet : manteau bien chaud, gants, bonnet et chaussures adaptées. Un simple aller-retour sans protection peut te valoir une belle migraine (testé et désapprouvé !). ✅ Attention aux trottoirs glissants ! Certaines rues sont bien dégagées, c’est le cas des axes principaux, mais un bon nombre restent verglacées. Une paire de chaussures antidérapantes est ta meilleur alliée. Tous les véhicules sont équipés de pneus neige en hiver, c’est obligatoire, et ça fait la différence quand on roule sur l’équivalent d’une patinoire. Dans ces cas-là, évidemment, on adapte sa conduite, tu attendras pour faire ton Lance Stroll sur la route. ✅ Les voitures sont bien équipées : sièges et volants chauffants sont souvent de série. Et la cerise sur le gâteau 🍒 ? Tu peux allumer ton véhicule à distance pour qu’il chauffe avant même d’y monter. ✅ Avoir toujours un grattoir à pare-brise dans la voiture. Essayer d’enlever la glace avec sa main = n’y pense même pas, une très mauvaise idée.
L’été : chaud, ensoleillé… et moustiqué !
Si l’hiver joue aux montagnes russes, l’été à Calgary est une valeur sûre : des journées longues, ensoleillées et des températures souvent comprises entre 25 et 30°C. L’amplitude thermique est marquée : même après une belle journée chaude, la nuit peut être fraîche. Malgré tout, la climatisation est de plus en plus présente dans les logements et c’est une évidence dans les chambres d’hôtels.
Mais attention, qui dit été dit… moustiques ! 🦟 Si tu pars en balade près des rivières ou dans les Rocheuses, prévois un bon anti-moustique sous peine de te faire dévorer.
Les Canadiens et la météo : une philosophie à part
Peu importe la saison, les Canadiens ne se laissent jamais abattre par la météo. Il peut faire -20°C, ça n’empêchera personne de déguster une glace 🍦. Bref, ici, la météo n’est pas une excuse pour ne pas profiter de la vie. Et comme disaient des spécialistes du vêtements d’hiver (Fjallraven): « There is no bad weather, only bad clothes. »
Alors, prêt(e) à affronter le climat fantasque de Calgary ? Une chose est sûre : entre le ciel bleu, l’air pur et le spectacle des Rocheuses en toile de fond, chaque saison a son charme ! 🌞❄️
Comment se déplacer à Calgary ? Transports en commun, voiture, stationnement, marche à pied : notre guide complet pour explorer la ville sans stress.
🛤️ Calgary sans métro ? Même pas peur !
C’est vrai, la ville n’a pas de réseau souterrain comme Paris ou Montréal. Mais pas de panique : ici, tout est pensé pour que tu puisses te déplacer facilement. Entre le C-Train (le tramway local), les bus, les voitures de location, et même les balades à pied dans le centre, tu ne seras jamais bloqué. Et bonne surprise : le stationnement est bien plus accessible que dans la plupart des grandes villes. On t’explique tout ça dans ce guide pratique, sans prise de tête.
👟 Et bonus : si tu es du genre à marcher, le centre-ville est hyper accessible à pied, surtout grâce aux galeries chauffées (+15 Skywalk) qui relient les immeubles. Parfait pour éviter le vent glacial en hiver ou le soleil tapant en été.
🚊 Le C-Train : ton meilleur ami en centre-ville
Le C-Train (abréviation de Calgary Train) est le tramway de la ville. Il a deux lignes principales (rouge et bleue) et couvre une bonne partie de Calgary.
💸 Le bon plan ? Le trajet est gratuit dans le centre-ville, entre les stations Downtown West/Kerby et City Hall (The TD free fare zone). Tu peux donc monter et descendre sans ticket pour explorer les rues principales, faire tes courses ou enchaîner les cafés ☕.
🧭 Petite astuce : en dehors de la zone gratuite, un ticket coûte environ 3,80 CAD et est valable 90 minutes. A noter que le trajet est gratuit pour les enfants en dessous de 12 ans. Tarif réduit pour les jeunes de 13 à 17 ans. Tu peux acheter ton ticket aux bornes ou via l’appli Calgary Transit.
🚌 Et les bus ?
Le réseau de bus complète parfaitement le C-Train. Il couvre les quartiers résidentiels et les zones industrielles, ainsi que certains coins plus éloignés comme les parcs ou certains centres commerciaux.
Fréquences correctes, surtout en journée
Moins de bus en soirée et le dimanche, prévois un plan B (Uber, taxi…), et rester à attendre dans le froid en hiver peut être des plus désagréables.
🚏 Bon à savoir : les arrêts sont bien signalés et indiquent souvent les prochains passages. Et si tu es perdu ? Pas de panique, les chauffeurs devraient pouvoir t’aider.
🚘 Location de voiture : liberté, grands espaces et pick-up de compèt’
🛻 Pourquoi louer une voiture ?
Si tu veux explorer les Rocheuses, aller à Banff, Canmore, ou tout simplement avoir la liberté de te déplacer à ton rythme, louer une voiture est une excellente idée.
Tu peux conduire au Canada avec ton permis français sans souci (jusqu’à 90 jours)
Tu dois l’avoir depuis au moins un an pour louer une voiture
Les agences classiques (Avis, Hertz, Enterprise, Budget…) sont directement à l’aéroport de Calgary (YYC)
🎒 Pro tip : pense à réserver en avance, surtout en haute saison (juin à septembre), car les voitures partent vite ! De plus ouvre bien l’oeil et sois flexible sur le modèle proposé. Des fois il est plus avantageux de réserver un véhicule pour une semaine, plutôt que pour 3 ou 4 jours. Idem, parfois les plus gros modèles peuvent être plus économique à la location que les modèles plus petits. Ainsi, on a pu louer un Atlas, un Pathfinder ou un Yukon à un tarif plus abordable que pour un SUV de taille plus modeste (Rav4, Tiguan…).
🚦 Conduire à Calgary : les choses à savoir
Conduire ici, c’est tout un état d’esprit :
La ville est construite en quadrillage à l’américaine :
Les Streets vont du nord au sud
Les Avenues vont d’est en ouest 👉 Pratique pour s’orienter, même sans GPS. La touche historique c’est que les rues n’ont pas toujours été nommées ainsi. Elles ont à une époque porté des noms comme en Europe. C’est particulièrement vrai par exemple dans le secteur d’Inglewood ou encore dans l’ancienne partie francophone de la ville, comme à Mission. Dans ces quartiers, les panneaux affichent donc désormais le numéro de rue, et une précision « formerly… » avec l’ancien nom de la rue.
Les feux tricolores sont suspendus au-dessus de la route, souvent après le carrefour : un petit temps d’adaptation pour les réflexes européens 😄, on marque donc l’arrêt… AVANT l’intersection!
Ici, tourner à droite au feu rouge est autorisé (sauf indication contraire), si la voie est libre. 🧠 Règle d’or : arrête-toi, regarde, puis engage-toi en douceur
Les Canadiens conduisent calmement. Moins de klaxons, plus de respect des limites (oui, même sur les lignes droites sans fin, et certaines peuvent faire des dizaines de Km au milieu de la prairie). Mais attention aux pick-up géants : un SUV européen paraît minuscule à côté d’un RAM 1500 ou d’un Ford F-350 Super Duty. 😳
🤠 la première fois que tu doubles un pick-up de la taille d’un studio parisien ou un poids lourd local, tu vas avoir l’impression de croiser un éléphant sur l’autoroute. C’est ça, le grand ouest canadien et le gigantisme de ce pays!
🅿️ Se garer à Calgary : plus simple qu’on croit (mais avec ses petites surprises)
🚗 Une ville pensée pour la voiture
Les rues sont larges, les carrefours dégagés, et il y a des places de stationnement en abondance. C’est l’une des grandes différences avec des villes comme Paris, Miami ou Montréal.
Tu trouveras :
Des parkings en surface ou en souterrain
Des places le long des rues (attention aux zones limitées ou aux horaires !)
Des parkings publics municipaux (souvent bien situés et moins chers)
🧊 L’hiver, évite de te garer dans les zones « Snow Route » quand il neige, sous peine de te faire embarquer la voiture pendant les opérations de déneigement ❄️🚜
📲 Et pour payer ?
C’est là que ça se complique un peu (beaucoup)… 😅
👉 Il n’y a pas une seule appli pour tout gérer dans la ville. Chaque opérateur a sa propre app : MyParking, ParkPlus, PayByPhone… bref, le casse-tête.
💡 La solution la plus simple :
Payer directement à la borne (souvent avec ta plaque d’immatriculation)
Ou demander à un local quelle appli utiliser (ils sont habitués à ce micmac)
📷 Conseil : prends une photo de ta plaque, surtout si tu as une voiture de location. Tu en auras besoin à chaque fois pour payer ton parking.
🚶♀️ Et si tu veux tout faire à pied ?
Bonne nouvelle : le centre-ville est super accessible à pied, avec :
Des trottoirs larges et dégagés
Des galeries chauffées (+15 Skywalk) pour rester au chaud l’hiver, on y reviendra en détail.
Plein de choses à voir à chaque coin de rue : street art, cafés, boutiques, gratte-ciels vitrés, et parfois même… des oies, et des lapins urbains 🐇 (si si, ils vivent en liberté dans certains parcs !)
Cependant l’option à pied va te limiter à Calgary même, et pour sortir de la ville tu seras contraint de trouver une solution complémentaire.
🧳 Si on résume…
🚌 C-Train gratuit en centre-ville + réseau de bus efficace
🚘 Louer une voiture = idéal pour explorer l’Alberta et ses grands espaces
🛻 Conduite facile, mais attention aux véhicules XXL
🅿️ Stationnement simple mais fragmenté niveau paiement
👟 Le centre-ville se visite très bien à pied
Calgary rend la mobilité facile, même pour les visiteurs ! Et si tu comptes faire un road trip dans les Rocheuses… le volant t’attend ! 😉
Où dormir à Calgary ? Hôtel, Airbnb ou appart’hôtel : on a testé plusieurs options pour t’aider à choisir le meilleur hébergement selon ton style de voyage.
🏨 Tu prépares ton séjour à Calgary et tu te demandes où poser tes valises ?
On a testé plusieurs options : hôtels classiques, appart’hôtels pratiques, et Airbnb cosy. Voici notre retour d’expérience pour t’aider à faire le bon choix.
🗺️ Le centre-ville est plutôt compact : peu importe où tu dors, tu restes proche des attractions principales. Mais attention : Calgary est immense en superficie ! Ici, on parle plus de sud-ouest ou nord-est pour se situer. Lis la suite pour bien choisir ton hébergement !
Voici un petit guide des secteurs que nous avons explorés. Informations 100% subjectives donc, à garder en tête :
🔹 Beltline : animé et central
Situé juste au sud du centre-ville, Beltline est l’un des quartiers les plus dynamiques. Bars, restos, cafés branchés et vie nocturne sympa, c’est l’idéal si tu veux tout faire à pied et être proche de l’action. Par contre, comme c’est un quartier animé, prévois des bouchons d’oreilles si tu aimes le calme absolu.
🔹 Kensington / Hillhurst : bobo et convivial
Situé au nord de la Bow River, Kensington est un quartier à l’ambiance plus détendue. Beaucoup de petits commerces, librairies, cafés et restaurants… Parfait pour flâner et profiter de la ville à un rythme plus tranquille. L’accès au centre est rapide, et le quartier est bien desservi en transports.
🔹 Capitol Hill : résidentiel et paisible
Si tu cherches plus de tranquillité, Capitol Hill est un excellent choix. C’est un quartier résidentiel, idéal pour les familles, avec des espaces verts et une vraie ambiance de quartier. Par contre, voiture quasi indispensable si tu veux explorer la ville facilement.
🔹 Killarney : un bon mix entre calme et accessibilité
Killarney offre un bon compromis entre le côté résidentiel et la proximité avec les commodités. Pas aussi animé que Beltline ou Kensington, mais avec de nombreux commerces et accès facile aux grands axes.
🏡 À quoi s’attendre avec un Airbnb ou une maison en location ?
Si tu viens du marché français, les maisons canadiennes récentes peuvent surprendre par leur configuration. Voici quelques particularités, que tu pourrais retrouver, à connaître avant de réserver :
✔️ Salon principal au rez-de-chaussée, souvent avec une cheminée et une grande cuisine ouverte avec îlot central. ✔️ Chambres à l’étage, avec en général au moins 2 sdb (une dans la master bedroom (chambre principale) et une autre pour la ou les autres chambres) . ✔️ Espace « laundry » (machine à laver + sèche-linge), pratique quand on fait un long séjour. On peut laver et sécher directement, ça évite de rentrer à Paris avec 3 semaines de linge sale! Déjà testé, c’est une corvée! ✔️ Climatisation : de plus en plus de maisons en sont équipées, et c’est un vrai plus en été, même si les nuits peuvent être fraîches. ✔️ Le « basement » : particularité canadienne, ce sous-sol aménagé est souvent une grande pièce à vivre ( certains y mettent des livres, un canapé, des jeux, une Tv…), cerise sur le gateau quand l’espace ne manque pas, il peut y avoir une chambre supplémentaire avec sa propre salle d’eau. ⚠️ Attention : dans certains cas, un « legal basement » peut être attaché à la maison, dans ce cas le « souplex » est loué séparément, ce qui signifie qu’il peut être occupé par des locataires et donc inaccessible aux voyageurs.
🏨 Si tu préfères l’hôtel : le Marriott Bonvoy
Si tu veux un bon compromis entre hôtel et appartement, on recommande le Marriott Bonvoy en centre-ville. Moderne, décoré avec une touche subtile de western, cet hôtel propose des chambres spacieuses de type F1, avec coin cuisine dans le salon et salle de bain lumineuse et fonctionnelle.
✔️ Petit déjeuner sur place ✔️ Chambres bien pensées pour les longs séjours ✔️ Emplacement stratégique pour explorer Calgary
🏢 Et les appartements en résidence ?
On a aussi testé un appartement dans un grand complexe avec parking, salle de sport et concierge. Notre avis ? Un peu impersonnel et moins convivial.
✔️ Avantages : équipements modernes, sécurité, accès facile aux infrastructures. ❌ Inconvénients : immeubles très hauts (plus de 30 étages), ascenseurs souvent pris d’assaut aux heures de pointe, et absence de rideaux occultants dans certains logements – pas idéal si tu veux dormir sans être réveillé par le lever du soleil à 5h du matin en été !
👉 En résumé : quel hébergement choisir ?
✔️ Si tu veux être en plein centre et tout faire à pied → Beltline ou Kensington ✔️ Si tu cherches un quartier calme et familial → Capitol Hill ou Killarney ✔️ Si tu veux une maison typique avec de l’espace → Airbnb ou location dans un quartier résidentiel ✔️ Si tu veux un mix hôtel/appartement avec services → Marriott Bonvoy ✔️ Si tu cherches un appartement moderne avec équipements → Résidence avec salle de sport et parking (mais attention aux ascenseurs !)
Bref, il y a une option pour chaque voyageur, tout dépend de ton style et de ce que tu recherches !