Il faut bien rentrer.

Sur le chemin du retour vers Calgary, découverte d’un autre visage de la Colombie-Britannique : l’Okanagan autour de Kelowna, puis Revelstoke entre montagnes, histoire ferroviaire et quelques étapes inattendues.

Après avoir atteint Vancouver et le Pacifique, nous reprenons cette fois la direction de Calgary. Mais plutôt que de refaire le chemin en sens inverse, notre itinéraire nous emmène plus au sud de la Colombie-Britannique, avec deux nouvelles étapes : Kelowna et Revelstoke.

Et le changement est assez immédiat.

Vers Kelowna : une autre Colombie-Britannique

La route vers Kelowna est beaucoup plus facile que certaines de celles empruntées quelques jours auparavant. Une belle autoroute, agréable à conduire, avec de très beaux panoramas. Nous traversons aussi plusieurs zones en travaux. La route est en cours d’élargissement par endroits, rappel assez concret de l’évolution de cette partie de la province.

Mais ce qui m’intéresse surtout, c’est ce qui apparaît autour de nous déjà depuis quelques temps: l’agriculture.

Nous entrons dans la vallée de l’Okanagan. On voit des vergers, des cultures, des vignobles et, au bord des routes, des producteurs qui proposent notamment des pêches et des cerises. Après les forêts, les montagnes et les paysages parfois extrêmement secs rencontrés ailleurs en Colombie-Britannique, voici encore un autre visage de la province.

Kelowna, entre lac, vergers et fumée

À Kelowna, difficile d’ignorer le lac Okanagan. Il est imposant et donne par endroits à la ville une atmosphère presque balnéaire : bateaux, marina, restaurants au bord de l’eau… En traversant le grand pont qui enjambe le lac, j’ai même eu une drôle d’impression de Floride, avec quelque chose qui m’évoquait les Keys. Évidemment, avec le relief de Colombie-Britannique autour, l’illusion a ses limites. 😅

Mais cela donne à Kelowna une identité assez particulière. Le climat de l’Okanagan participe grandement à son attractivité et explique aussi cette agriculture très présente autour de la ville. A noter que lors de notre passage, il y avait un élément impossible à ignorer : les incendies et les fumées qu’ils répandent sur des centaines de kilomètres à la ronde.

La fumée était suffisamment présente pour modifier complètement le paysage et l’expérience durant notre séjour. Sur certaines de mes photos, le ciel est presque orange-beige, les montagnes disparaissent dans la brume et même le lac semble recouvert d’un voile. J’ai d’ailleurs hésité à passer l’une de ces photos en noir et blanc avant de finalement la conserver telle quelle.

Parce que cette couleur étrange faisait elle aussi partie du voyage et de ce que vous pouvez rencontrer l’été lors d’un passage dans cette région.

Des kangourous. Oui, à Kelowna.

Parmi nos visites, il y en a une que je n’aurais certainement pas spontanément associée à la Colombie-Britannique : une ferme aux kangourous. On y croise également des lapins, des émeus, des capybaras et plusieurs autres animaux. Mais évidemment, les kangourous restent les vedettes : ils peuvent être approchés et nourris. Avec des enfants, le succès est assez facile à prédire. 😁

C’est aussi un genre d’activité un peu improbable durant un road trip. On part pour découvrir les grands paysages de l’Ouest canadien et, quelque part au milieu de tout ça, on se retrouve à quelques centimètres d’un kangourou. Pourquoi pas.

SOMA Cidery : au milieu des vergers

Pour retrouver quelque chose de beaucoup plus caractéristique de l’Okanagan, direction ensuite SOMA Craft Cidery (une cidrerie artisanale). Le lieu est installé au milieu des vergers et permet de profiter directement de cette dimension agricole de la région. On peut y manger et évidemment découvrir leurs cidres et autres produits.

C’est probablement ce que j’ai trouvé le plus intéressant autour de Kelowna : sortir de la ville permet de comprendre très rapidement la vallée. Les vergers et les vignobles font partie du paysage, de l’économie et de ce que l’on vient chercher dans l’Okanagan.

Davison Orchards : le piège à gourmands

Autre arrêt possible dans le secteur: Davison Orchards. On y trouve des fruits et légumes, bien sûr, mais pas seulement. Les rayons débordent de produits transformés sur place, sauces, confiseries, objets pour la maison, bougies, tabliers et cadeaux en tout genre. En somme, un endroit dans lequel on peut très facilement passer plus de temps que prévu.

Et puisqu’il fallait bien se sacrifier pour les besoins de l’enquête 😁 : scone aux myrtilles et London Fog au sirop d’érable pour moi. Tintin reporter ne recule devant rien.

Sur la route de Revelstoke : Three Valley Gap

En poursuivant vers Revelstoke, nous faisons un arrêt à The Enchanted Forest, Une forêt aménagée avec des décors et des personnages issus de contes et de comptines pour enfants. Enter donjon, dragon et grand méchant loup, les plus jeunes vont aimer.

Puis plus loin, on tombe sur Three Valley Gap. Le lieu est difficile à rater. Au bord du lac et entouré de montagnes, le complexe comprend notamment un hôtel, un restaurant et une attraction autour d’une ancienne ville fantôme. Sur le papier, cela aurait parfaitement pu être le genre de curiosité de bord de route qui m’intéresse.

Sauf que là non. Je ne saurais toujours pas très bien expliquer pourquoi, mais je ne me suis pas sentie à l’aise dans cet endroit. Quelque chose dans l’ambiance m’a déplu au point que je n’avais pas envie que nous y mangions ou que nous nous y attardions.

Ce n’est pas une critique objective du lieu. C’est vraiment une sensation personnelle. Mais puisqu’un road trip est aussi fait de ça, je la garde : parfois on s’arrête quelque part, on regarde… et on décide que finalement, on préfère continuer. Direction Revelstoke.

Revelstoke : deux villes en une

Revelstoke m’a donné une impression assez différente. Son centre-ville conserve quelque chose de plus ancien, presque historique, avec ses petites rues, ses commerces indépendants, une librairie — toujours une information dangereuse en ce qui me concerne, car cela me demande un grand contrôle pour ne rien acheter— et même une boulangerie française.

Mais dès qu’on s’éloigne un peu, on voit aussi une autre Revelstoke. La ville s’étend, de nouveaux quartiers apparaissent et la station de ski apporte une dimension beaucoup plus moderne. On sent une destination de montagne en développement, avec presque deux visages : la petite ville historique et la station contemporaine qui grandit autour d’elle. Notre hébergement était lui aussi assez révélateur de l’endroit : installé au bord de la rivière, avec la forêt juste en face. Très paisible.

Avec toutefois un petit rappel à l’entrée :

« You are in bear country. » Ah. D’accord, il ne s’agirait pas de l’oublier. 🐻

Le Revelstoke Railway Museum : raconter l’Ouest par le train

La visite qui m’a le plus marquée à Revelstoke est sans doute celle du Revelstoke Railway Museum. C’est un petit musée, assez ancien, sans prétention. On peut évidemment y voir d’impressionnantes locomotives et découvrir l’histoire du chemin de fer. Mais ce que j’ai particulièrement aimé, c’est ce que le musée permet de comprendre au-delà des machines.

Le train a joué un rôle immense dans le développement et le peuplement de l’Ouest canadien. À Revelstoke, cette histoire devient beaucoup plus concrète. Et elle permet aussi de découvrir des récits moins connus. Notamment celui des porteurs noirs des chemins de fer canadiens. Ces hommes travaillaient à bord des trains dans des conditions difficiles et dans un contexte de discrimination raciale. L’un des détails qui m’a le plus marquée est cette habitude de les appeler indistinctement « George », quel que soit leur véritable prénom.

Le musée évoque également les voyages royaux en train, notamment ceux d’Elizabeth II. On passe ainsi des énormes locomotives à l’histoire sociale du chemin de fer, puis aux trains royaux. Et finalement, c’est peut-être cela que j’ai préféré dans cette visite : le train devient une porte d’entrée pour raconter bien davantage que le rail.

La route reprend

Revelstoke était notre dernière véritable étape avant le retour vers Calgary. Et ces deux derniers arrêts auront offert une conclusion assez différente au voyage, moins spectaculaire peut-être que certaines étapes précédentes, mais avec encore de nouvelles facettes de la Colombie-Britannique. Puis il reste simplement à reprendre la route.

Cette fois, les panneaux indiquent de nouveau une destination familière.

Calgary.

La boucle est bouclée. 🚗🏔️

Vancouver : au bout de la route, le Pacifique

De Whistler à Vancouver par Squamish, la route nous mène enfin jusqu’au Pacifique. Retrouvez nos incontournables à Vancouver, nos bonnes adresses et quelques conseils pour profiter de cette grande métropole de la côte Ouest.

Nous étions partis de Calgary avec une idée assez simple : prendre la direction de l’Ouest et aller jusqu’au Pacifique.

Après Jasper, les forêts de Colombie-Britannique, Kamloops, les paysages presque lunaires de Lillooet et les montagnes de Whistler, nous approchons enfin du but. Mais avant Vancouver, la route nous réserve encore quelques surprises.

Squamish, premier parfum de côte Ouest

En quittant Whistler vers Vancouver, la Sea to Sky Highway continue d’offrir des paysages magnifiques. Nous faisons notamment une halte à Squamish, petite ville dont le développement est assez impressionnant.

L’ambiance y est déjà différente. Petits commerces, artisanat, marché, produits locaux, alimentation bio, cafés… On commence à retrouver cette fameuse ambiance typique de la côte ouest nord-américaine et une certaine douceur de vivre que nous avions déjà ressentie à Whistler. Squamish semble être l’une de ces villes autrefois relativement discrètes qui prennent progressivement de l’importance, portées par leur cadre exceptionnel et leur proximité avec Vancouver.

Puis nous reprenons la route. Et, au bout d’un moment, il apparaît.

Le Pacifique. Ou plus exactement Howe Sound, cette immense avancée de mer qui s’enfonce entre les montagnes. Après tous ces kilomètres, le moment a quelque chose d’un peu particulier.

Nous sommes partis des Prairies, avons traversé les Rocheuses puis une bonne partie de la Colombie-Britannique. Cette fois, nous sommes arrivés au bout du continent.

Vancouver, des retrouvailles pour nous

Vancouver n’était pas une découverte pour nous. Nous avions déjà visité la ville plusieurs années auparavant et en avions gardé un excellent souvenir. Ce retour avait donc aussi des airs de retrouvailles. Et le charme fonctionne toujours.

Vancouver est une métropole nord-américaine avec tout ce que cela implique : de grands immeubles, beaucoup de verticalité, une circulation parfois importante et un stationnement qui peut rapidement devenir sportif dans certains secteurs.

C’est également une ville chère, ce que l’immobilier, les restaurants et certains services se chargent assez rapidement de rappeler.

Et puis il existe un autre Vancouver. Dans certaines parties du centre-ville, la grande richesse de la métropole côtoie une précarité très visible ainsi que les conséquences de la crise des drogues qui touche la région. Le contraste peut être saisissant et fait aussi partie de la réalité de la ville.

Mais Vancouver possède un avantage extraordinaire : son environnement. Ici, la grande ville rencontre directement la montagne et l’océan. Et grâce à l’influence du Pacifique, le climat est aussi sensiblement plus doux que celui que nous connaissons à Calgary.

Canada Place : regarder vivre le port

S’il y a un endroit où prendre immédiatement la mesure de la situation géographique de Vancouver, c’est son bord de mer Canada Place. On peut évidemment s’y promener, profiter de la vue et rejoindre facilement différents secteurs du centre-ville. Et nous pourrions rester très longtemps simplement à regarder ce qui se passe sur l’eau.

Les hydravions assurent un véritable ballet : ils arrivent, amerrissent, repartent et s’envolent au-dessus de la baie. Certains transportent des touristes, d’autres permettent tout simplement de rejoindre différentes destinations de la région. Et Vancouver est également un important point de départ pour les croisières vers l’Alaska.

Lors de notre passage, un véritable monstre des mers attendait son départ : le Discovery Princess. Et au moment de quitter le port de Vancouver, le bateau nous a gratifiés de quelques notes particulièrement reconnaissables : celles de The Love Boat, la série connue en France sous le nom de La Croisière s’amuse. Le clin d’œil est plutôt bien trouvé : le bateau emblématique de la série était le Pacific Princess.

Il fallait évidemment que je raconte ça. 😅

Stanley Park : Vancouver, la nature et les Premières Nations

Impossible de parler de Vancouver sans évoquer Stanley Park. Pour sa situation et ses paysages, évidemment. La forêt occupe une place unique à quelques minutes seulement des immeubles du centre-ville et, depuis le littoral, on profite de superbes perspectives sur l’eau et la ville. Mais Stanley Park est également intéressant pour une autre dimension de Vancouver : la présence des Premières Nations dans la fabrique culturelle de la ville.

Elle se retrouve dans l’espace public, les noms, certaines indications en langues autochtones, les œuvres et les représentations que l’on rencontre. À Brockton Point, les célèbres poteaux sculptés permettent notamment d’observer les traditions artistiques de différentes Premières Nations de la côte Nord-Ouest.

Lorsque l’on vit en Alberta, la différence visuelle est frappante. Les formes, les couleurs et certaines représentations animales ou spirituelles appartiennent à des traditions artistiques différentes de celles que l’on rencontre dans les Prairies. C’est aussi cela, traverser l’Ouest canadien : les paysages changent, et les cultures également.

Gastown et Granville Island : oui, ce sont des incontournables!

Nous n’allons pas prétendre vous révéler un secret : si vous cherchez quoi voir à Vancouver, Gastown apparaîtra dans à peu près tous les guides. Et pour cause. Le quartier permet de retrouver une architecture plus ancienne au milieu d’une ville largement moderne. Et oui, vous finirez probablement devant la célèbre Steam Clock, comme tout le monde. 😅 Toutes les demi-heures, elle attire son petit groupe de curieux venus attendre son sifflement et ses jets de vapeur.

Très touristique ? Absolument. À voir quand même ? Pour moi, oui.

Autre classique : Granville Island et son Public Market. Le trajet peut déjà faire partie du plaisir si vous empruntez l’un des petits bateaux qui assurent les traversées, ce sont des sortes de taxis aquatiques qui permettent de découvrir la ville autrement.

Sur place : marché, nourriture, commerces et cette ambiance très caractéristique qui mérite largement qu’on y consacre du temps.

Vancouver avec des enfants

Vancouver fonctionne également très bien comme destination familiale. Le Vancouver Aquarium, situé dans Stanley Park, constitue évidemment une une sortie possible.

Nous avons également apprécié Science World, que l’on pourrait grossièrement présenter aux Français comme un cousin du Palais de la Découverte : sciences, expérimentations, manipulations et activités permettant aux enfants d’apprendre en testant. C’est le genre d’endroit qui permet aussi de varier les journées lorsque tout le monde n’a pas envie d’enchaîner les visites urbaines.

Et pour une pause nettement moins éducative mais unanimement approuvée par notre famille : Vancouver possède également un Lindt Café. Oui. On peut acheter ses chocolats… mais aussi les boire. 😅

Une ville tournée vers l’Asie

On ne peut pas comprendre Vancouver uniquement en regardant sa géographie. Il faut aussi regarder sa population — et donc aussi son assiette. La ville possède une très importante influence asiatique, fruit des différentes vagues d’immigration qui ont participé à son histoire et continuent de façonner son identité.

Pour les gourmands, c’est une excellente nouvelle. Cuisine japonaise, chinoise, coréenne… l’offre est immense et il est possible de trouver d’excellentes adresses dans des gammes de prix très différentes.

C’est probablement l’un des aspects que nous apprécions particulièrement à Vancouver : on sent que la ville regarde vers le Pacifique, géographiquement mais aussi culturellement. Et puisque nous sommes Français, signalons quand même qu’il est possible d’y retrouver quelques repères familiers, notamment Ladurée et PAUL.

On ne se refait pas. 😌

Une ville où le football prend aussi sa place

Notre passage avait cette fois une saveur particulière. Vancouver venait tout juste de vivre la Coupe du monde 2026, dont elle avait été l’une des villes hôtes. Autour du stade, certaines traces de l’événement étaient encore visibles. Mais nous avons surtout remarqué la présence du football dans la ville : maillots dans les rues, supporters et visibilité croissante d’un sport que l’on n’associe pas forcément spontanément au Canada depuis l’Europe.

Vancouver possède évidemment déjà son club, les Whitecaps, mais il était intéressant d’observer la ville quelques semaines seulement après avoir accueilli le plus grand événement du football mondial. Quelque chose semble être en train de prendre. Et je ne vais certainement pas m’en plaindre.

Et si vous avez davantage de temps : Victoria

Cette fois-ci, notre itinéraire ne nous permettait pas de poursuivre davantage. Mais lors d’un précédent voyage, nous avions profité de Vancouver pour rejoindre Victoria, sur Vancouver Island. Et si votre planning le permet, je recommande chaudement cet ajout.

Le ferry fait déjà partie du voyage : on quitte le continent et navigue au milieu des îles avant de rejoindre Vancouver Island. Victoria possède une atmosphère très particulière. Son héritage britannique donne parfois l’impression qu’un petit morceau d’Angleterre a été transporté sur la côte Ouest canadienne. Le port, l’architecture, les jardins et cette douceur de vivre en font une très belle extension d’un séjour à Vancouver.

Le Pacifique, enfin

Vancouver était l’objectif symbolique de notre voyage. Pas parce que nous ne connaissions pas la ville, mais parce que cette fois, nous y étions arrivés par la route depuis Calgary. Lorsque l’on prend l’avion, les Rocheuses, les forêts, les plateaux arides, les canyons et les milliers de kilomètres qui séparent les Prairies du Pacifique disparaissent en à peine heure avant d’atterrir à Vancouver, depuis Calgary.

Par la route, c’est une autre expérience, on comprend physiquement les distances. On voit les paysages changer. On découvre à quel point une même province peut passer de forêts presque infinies à des terres arides avant de retrouver montagnes, lacs et océan.

Et puis, après tout cela, on arrive à Vancouver. Devant nous, il n’y a plus de montagne à franchir pour continuer vers l’Ouest. On est arrivés au bout (du monde).

Il y a le Pacifique. Promesse tenue. 🌊

TELUS Spark Science Centre : L’éveil scientifique pour les petits curieux 🧪🚀

Envie d’une aventure scientifique en famille ? Découvrez le TELUS Spark Science Centre à Calgary ! Entre expositions interactives, cinéma immersif à 360°, le robot à sensations ROSIE et un focus fascinant sur les astronautes albertains, c’est le lieu idéal pour éveiller la curiosité des petits et grands. 🧪🚀

Le TELUS Spark Science Centre, c’est un temple du savoir, dédié à la vulgarisation de la science: c’est une aventure immersive où l’apprentissage et l’amusement fusionnent ! 🌍✨ C’est un lieu que nous visitons régulièrement avec ma famille depuis 2021. Ici, on touche, on teste, on manipule et on explore! C’est l’occasion idéale de plonger dans un univers fascinant et d’expérimenter la science de manière ludique, concrète et accessible à tous.

Preuve de sa qualité pédagogique exceptionnelle, le centre est une destination phare pour les sorties scolaires. Voir des groupes d’élèves s’émerveiller devant les concepts scientifiques confirme la pertinence et le sérieux de ce lieu pour susciter les vocations.

🧑‍🔬 Pourquoi les enfants (et les parents !) vont adorer :

  • Expositions interactives : Des experiences grandeur nature pour jouer avec l’électricité, percer les mystères du corps humain ou même simuler un tremblement de terre ! 🤩⚡
  • ROSIE, le grand frisson de l’atrium : Impossible de la rater en arrivant ! Trônant fièrement dans l’atrium, ROSIE est un impressionnant robot doté d’un bras articulé qui se transforme en véritable manège. Sensations fortes garanties dignes d’une fête foraine pour les plus téméraires ! 🎢🤖
  • Ateliers STEM & scientifiques sur place : Le point fort du centre réside dans sa dimension humaine. Des scientifiques passionnés animent des ateliers interactifs directement pour les enfants. Qu’il s’agisse de construire des robots ou de tester des réactions chimiques, vos petits curieux se glissent dans la peau de vrais chercheurs en herbe ! 🧠💡🔬
  • Des invités passionnants (Rangers et experts) : Au-delà des laboratoires, le centre invite régulièrement des acteurs de terrain. Nous avons notamment pu y rencontrer des rangers venus des parcs de la province. Ils expliquent leur travail quotidien avec passion : la préservation des espèces locales, la lutte contre les incendies… Une sensibilisation parfaite à l’écologie ! 🌲🐻
  • Films au Planétarium : Embarquez pour un voyage cosmique inoubliable grâce à un film produit par le planétarium de Saint-Étienne ! Grâce à une technologie de projection ultra-réaliste à 360°, l’illusion est totale : c’est comme si on y était. 🚀🌌
  • Cinéma immersif : Le centre propose des expériences visuelles variées. On trouve une salle de cinéma immersif unique où les films sont projetés sur l’ensemble des murs à 360°. On se retrouve enveloppé par l’image, pour une déconnexion totale durant quelques minutes ! 🚀🌌
  • Aires de jeux sensationnelles : Après avoir bien stimulé leur cerveau, les enfants peuvent se défouler dans Brain Playground, une aire de jeux intérieure aux structures ultra-fun, ou explorer le grand espace extérieur ! 🎈

🚀 L’Alberta, terre de géants de l’espace

Le TELUS Spark est aussi le reflet d’une province profondément tournée vers l’innovation et l’aventure spatiale. Saviez-vous que l’Alberta est une formidable pépinière de scientifiques et d’astronautes ?

Lors de notre passage, l’accent était mis sur des figures inspirantes qui font briller le Canada dans les étoiles :

  • Joshua Kutryk : Cet astronaute albertain s’apprête à décoller dès septembre 2026 pour une mission de 6 mois à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS). Une immense fierté locale !
  • Jeremy Hansen : Figure incontournable de l’espace, il a marqué l’histoire en participant à la mission historique Artemis II autour de la Lune. Tout comme Joshua Kutryk, Jeremy a forgé ses compétences exceptionnelles de pilote de chasse en Alberta, sur la célèbre base militaire de Cold Lake. Une véritable terre de formation pour les héros de l’espace !
  • Jenni Gibbons : Originaire de Calgary même, elle incarne la nouvelle génération de l’Agence spatiale canadienne et montre aux jeunes Calgariens que l’espace est à portée de main.

De quoi donner des étoiles plein les yeux aux enfants et, qui sait, créer de futures vocations d’astronautes !

INFO PRATIQUES 🎟️

  • Tarifs : L’entrée varie selon l’âge et les expositions temporaires.
  • Abonnement annuel : Fortement recommandé et très vite rentabilisé pour les familles locales ou les petits curieux qui ne se lassent jamais d’expérimenter !
  • Adresse : 📍 220 St. George’s Dr NE, Calgary, AB T2E 5T2, Canada

🛍️ Le passage obligé : La boutique de souvenirs (Gift Shop)

Avant de repartir, impossible de ne pas faire un tour par la boutique du centre. C’est une véritable mine d’or pédagogique ! Loin des gadgets futiles, on y trouve une sélection pour prolonger l’expérience à la maison : de peluches d’animaux, des jeux d’expérimentation, ainsi qu’un super rayon librairie. Les enfants y trouveront des ouvrages inspirants, notamment les célèbres livres de la série Ada Twist, la scientifique (parfait pour nourrir l’ambition de nos petits chercheurs !). 📚🧸

👉Si vos enfants sont du genre à poser mille questions sur le monde qui les entoure, le TELUS Spark est LE lieu incontournable à Calgary où ils pourront expérimenter, toucher, et enfin obtenir des réponses… tout en s’amusant ! 😃🔬

 

🎶 Studio Bell à Calgary : là où la musique canadienne prend vie 🎵

Studio Bell, au cœur de Calgary, est bien plus qu’un musée. Ce lieu spectaculaire célèbre la musique canadienne sous toutes ses formes : pop, rock, country, musiques autochtones et classiques. Entre architecture audacieuse, Halls of Fame, instruments, expériences interactives et spectacles vivants, Studio Bell relie le passé et le présent pour rendre la musique accessible, vivante et profondément humaine.

À Calgary, au cœur d’East Village, un bâtiment se détache. Avec ses volumes audacieux, atypiques et son allure sculpturale, le Studio Bell ne ressemble ni à un musée classique, ni à une simple salle de concert. Et c’est précisément ce qui fait toute sa force.

Studio Bell est le siège du National Music Centre (NMC), une institution nationale entièrement consacrée à la musique canadienne 🎼. Ici, la musique est exposée : elle est racontée, expliquée, jouée et vécue. C’est un lieu de transmission autant que de célébration.


🇨🇦 Un projet culturel d’envergure nationale

L’idée de créer un centre national dédié à la musique canadienne naît au début des années 2000. L’ambition est claire : offrir un espace capable de préserver la mémoire musicale du pays tout en la rendant accessible au grand public. Après des années de réflexion, de partenariats publics et privés et d’engagement du milieu artistique, le Studio Bell ouvre officiellement ses portes en 2016.

Ce projet n’est pas le fruit d’une initiative isolée, mais bien d’une vision collective 🤝. Soutenu par la Ville de Calgary et par de nombreux acteurs culturels, le NMC s’inscrit dans une démarche à long terme, fidèle à une certaine idée canadienne de la culture : construire avec le temps, transmettre avec pédagogie et inclure toutes les voix.


🧱 Une architecture qui donne une forme à la musique

L’architecture du Studio Bell est une expérience en soi. Imaginé par le cabinet Allied Works Architecture (en collaboration avec des architectes canadiens), le bâtiment joue sur les volumes, les textures et les hauteurs. Terre cuite, béton et métal se répondent . La complexité de la structure du lieu peut désorienter d’ailleurs, un peu comme à la Fondation Vuitton.


🎓 Pourquoi le Studio Bell existe?

Le Studio Bell n’a jamais été pensé comme un musée figé. Sa vocation est avant tout éducative 📚. Le centre cherche à expliquer la musique sans jamais la rendre élitiste. On y découvre comment fonctionne la voix humaine, ce qui distingue une soprano d’un baryton, comment naît un son, comment il est capté, transformé et diffusé.

Le Studio Bell est aussi un immense travail de mémoire 🗂️ : instruments historiques, partitions, enregistrements rares, technologies anciennes et modernes… Le lieu compile et conserve des trésors musicaux, tout en les replaçant dans leur contexte social et culturel. La musique apparaît alors comme un véritable fil conducteur de l’histoire canadienne.


🌍 La diversité musicale canadienne à l’honneur

L’un des aspects les plus marquants de la visite est la manière dont Studio Bell embrasse toute la diversité musicale du Canada. Aucun genre n’est mis au-dessus des autres. La pop côtoie le rock, la country dialogue avec la chanson francophone, la musique classique trouve sa place aux côtés des musiques autochtones et des scènes contemporaines 🎤🎸🪶.

Cette pluralité reflète parfaitement l’identité canadienne : un pays façonné par les croisements culturels, les langues et les héritages multiples. Ici, la musique devient un langage commun, capable de relier les territoires, les générations et les cultures.


🏆 Rendre hommage aux créateurs : les Halls of Fame

Le Studio Bell abrite notamment le Canadian Songwriters Hall of Fame et le Canadian Country Music Hall of Fame. Ces espaces rendent hommage à celles et ceux qui ont marqué l’histoire musicale du pays, qu’ils soient auteurs, compositeurs ou interprètes 🏅.

On y croise des figures emblématiques comme Shania Twain, Luc Plamondon, Céline Dion, Leonard Cohen ou encore Nickelback 🎶. Ces espaces rappellent une réalité souvent oubliée : derrière chaque succès se trouvent des créateurs dont le travail, parfois discret, mérite reconnaissance et transmission. Et derrière certains succès planétaires se trouvent aussi des artistes canadiens.


🎹 Instruments, inventions et expérience immersive

Au fil de la visite, on découvre des instruments rares, parfois inattendus, ainsi que des inventions canadiennes liées à l’enregistrement et à la diffusion du son 📻. Radios anciennes, consoles, dispositifs expérimentaux : le Studio Bell raconte aussi l’évolution de notre rapport à la musique.

Et surtout, le visiteur n’est jamais passif. Des espaces interactifs permettent de jouer, d’expérimenter, d’entrer dans des cabines d’enregistrement ou encore d’essayer différents instruments. La musique devient alors une expérience concrète, accessible à tous les âges 👧🧑‍🦱.


🎭 Un lieu historique… mais profondément vivant

Ce qui distingue véritablement le Studio Bell, c’est son caractère vivant. Tout au long de l’année, le centre accueille concerts, conférences et performances. Des événements comme Rock the Nation ou des formats pédagogiques autour de l’opéra viennent rappeler que la musique est un art qui se partage 🎟️✨.

Des initiatives portées par des collectifs comme Alberta Vocal Arts contribuent par exemple à rendre l’opéra plus accessible, en expliquant les arias, les voix et les récits, tout en conservant leur puissance émotionnelle 🎼.


🧠 Musique, bien-être et science

L’un des espaces les plus marquants pour moi est celui qui explore le lien entre musique et bien-être 💛. Des pratiques ancestrales des Premières Nations aux recherches contemporaines en neurosciences, le centre montre comment la musique a toujours été utilisée pour apaiser, soigner et rassembler.

Aujourd’hui, ces intuitions sont étudiées de manière scientifique, notamment à travers la musicothérapie. Le Studio Bell établit un pont entre savoirs traditionnels et science moderne, rappelant que la musique est bien plus qu’un divertissement : c’est un outil profondément humain.


🌉 Un pont entre le passé et le présent

Le Studio Bell réussit un bel équilibre : il ne fige pas le passé, mais ne l’oublie jamais. Il célèbre sans nostalgie excessive, explique sans simplifier à outrance et rend hommage sans exclure. En ce sens, il incarne parfaitement une certaine vision canadienne de la culture : inclusive, pédagogique et vivante 🍁.

Visiter le Studio Bell, c’est comprendre que la musique ne se contente pas d’être écoutée. Elle se transmet, se partage et se vit 🎶.


50 ans de passion sur scène : une soirée au StoryBook Theatre de Calgary

Depuis 50 ans, le StoryBook Theatre fait vivre la comédie musicale à Calgary grâce à une troupe passionnée et de nombreux bénévoles. Une belle découverte culturelle.

Nous avons découvert le StoryBook Theatre un peu par hasard, lors de vacances de fin d’année. Nous allions voir Chity, Chity Bang bang. Pour être honnête, nous ne savions pas vraiment ce que nous allions découvrir, car nous connaissions le nom de la pièce mais pas l »histoire, ou les chansons. Nous pensions assister à un spectacle sympathique très confidentiel, loin de nous imaginer que nous allions être aussi impressionnés.

La surprise a été totale.

Depuis cette première soirée, nous y sommes retournés régulièrement. Au fil des saisons, nous avons vu plusieurs productions : Beauty and the Beast, Miracle on 34th Street, School of Rock, Once on This Island, Chicago et d’autres encore. Au total, presque une dizaine de spectacles.

Chaque fois, la même impression revient : derrière ces productions se cache un travail immense et une véritable communauté artistique. A noter que cette année, la troupe célèbre ses 50 ans d’existence.

Une troupe portée par l’engagement et le bénévolat

StoryBook Theatre est une belle incarnation de ce qu’est l’esprit collectif. Bien sûr, il y a les artistes sur scène solistes ou choristes. Mais derrière eux, il y a aussi un grand nombre de bénévoles qui participent à faire vivre chaque production.

Décors, costumes, organisation, accueil du public… une grande partie de ce travail repose sur des personnes qui donnent de leur temps pour que les spectacles existent. On remarque cet engagement lorsque l’on assiste aux représentations. Le théâtre vit grâce à leur engagement et leur présence: de la vente des cookies ou boissons durant les entractes, les validations de billets, les placements dans la salle…Ils sont la colonne vertébrale de ce lieu.

Une programmation très variée

La programmation du StoryBook Theatre est riche et variée. On y retrouve aussi bien des grandes comédies musicales familiales que des classiques de Broadway ou encore des spectacles inspirés d’autres cultures. Par exemple, Once on This Island s’inspire d’un conte populaire caribéen, tandis que d’autres productions comme Chicago, School of Rock ou Beauty and the Beast plongent dans des univers totalement différents. Cette diversité fait partie de l’identité du théâtre et permet d’attirer un public très large.

Des décors ingénieux et un vrai savoir-faire

Le spectacle que nous avons vu dernièrement, Anne of Green Gables (grand classique de la littérature canadienne, adapté en film, en série etc), en est un très bon exemple. La scène initiale représente l’extérieur de la maison aux pignons verts. Puis, en quelques instants, le décor pivote et révèle l’intérieur de la maison de Marilla et Matthew Cuthbert : la cuisine familiale, la table autour de laquelle on se retrouve, l’escalier menant à l’étage et la chambre sous le toit.

Ce système de décor mobile est particulièrement ingénieux et est utilisé pour chacun des productions. Ce qui permet de manière ingénieuse de ne pas être limité par la taille modeste de la scène . La transformation se fait sous les yeux du public, sans interrompre le rythme du spectacle. On ajoute des éléments, on en retire, on pivote, en musique, en chantant; de manière fluide.

Ce genre de réalisation demande évidemment un vrai savoir-faire. Le théâtre peut notamment compter sur le soutien d’entreprises locales comme Hannigan Paint & Decor, qui participent à la création des décors.

Des artistes amateur, mais un niveau remarquable

Entendons nous bien sur une chose, nul ne peut contester le niveau des interprètes qui interviennent dans les productions de StoryBook Theatre. Beaucoup d’entre eux ne sont pas des professionnels du spectacle. Ce sont des artistes amateurs passionnés qui s’investissent énormément dans leur pratique.

En Amérique du Nord, les activités artistiques sont souvent prises très au sérieux. On encourage les jeunes et les adultes à développer leurs talents, à s’engager dans des productions et à se dépasser. Même dans un cadre amateur, les répétitions sont exigeantes, les auditions sérieuses et chacun arrive sur scène avec une vraie préparation. Le résultat est souvent impressionnant.

Des auditions et un encouragement à la création

La troupe organise des auditions pour accueillir de nouveaux artistes et permettre à de nouveaux talents d’éclore et de rejoindre l’aventure. Mais l’encouragement ne s’arrête pas là. Les membres de la troupe sont également invités à s’essayer à l’écriture : écrire des textes, composer de la musique ou imaginer leurs propres projets. Certaines soirées sont ainsi consacrées à ces créations originales, permettant aux artistes de partager leurs œuvres avec le public. Une manière très concrète de nourrir la créativité et de faire émerger de nouvelles voix.

Diversité et inclusion sur scène

La diversité de la troupe est également à relever et à saluer. On y voit des artistes de tous horizons, des enfants, des adultes, des profils très différents réunis par la même passion pour la scène.

Lors du salut final, toute la troupe se rassemble pour remercier le public. Parmi eux, se trouvait récemment une jeune artiste en fauteuil roulant. Comme ses collègues chanteurs, elle vient saluer avec les autres comédiens, en toute simplicité; intégrée à la distribution. Un détail qui résume bien l’esprit du lieu : chacun trouve sa place dans cette aventure collective.

Le rôle important du mécénat et des partenaires

Comme beaucoup d’institutions culturelles, le StoryBook Theatre peut également compter sur le soutien de mécènes et de partenaires privés. Ces contributions permettent de financer une partie des productions, les décors, les costumes et les activités éducatives proposées par la compagnie. Sans cet engagement du tissu local — entreprises comme particuliers — de nombreuses initiatives culturelles auraient plus de difficultés à exister.

L’émotion d’une dernière représentation

Nous avons aussi eu la chance d’assister à la dernière représentation d’un spectacle. Et c’est un moment très particulier. Pendant plusieurs mois, la troupe vit une véritable aventure collective : les répétitions, les premières représentations, les ajustements au fil des soirs, les proches qui viennent voir le spectacle, les spectateurs qui reviennent.

Peu à peu, un lien se crée entre la scène et la salle. Lors de cette dernière soirée, l’émotion était palpable. On sentait que ce projet avait compté pour eux. Et au moment des applaudissements, cette émotion passait aussi dans le public. On réalise alors que le théâtre n’est pas seulement un spectacle que l’on regarde. Ce n’est pas que du divertissement, c’est aussi une aventure humaine.

Des spectacles présentés en anglais

Petite précision pour les lecteurs francophones : les spectacles sont présentés entièrement en anglais. Les dialogues, les chansons et les numéros musicaux sont donc tous joués dans cette langue. Cela peut paraître intimidant au premier abord, mais en pratique cela ne pose généralement pas de difficulté. Les histoires mises en scène sont souvent des classiques du théâtre musical ou des récits largement connus du public. Prendre quelques minutes pour se renseigner sur l’histoire avant la représentation peut être utile. Cela permet de garder facilement le fil du récit. Et surtout, la musique, la mise en scène et l’énergie des artistes permettent de suivre l’histoire même si l’on ne comprend pas chaque mot.

Une belle découverte à Calgary

Nous étions arrivés au StoryBook Theatre sans vraiment savoir à quoi nous attendre, mais sans a priori négatif non plus. Nous en sommes ressortis impressionnés. Depuis, nous continuons à suivre leurs productions avec beaucoup de plaisir. Chaque spectacle rappelle à quel point le théâtre, la comédie musicale peut être un projet collectif, porté par l’énergie des artistes, des bénévoles et de toute une communauté.

Après cinquante ans d’existence, la passion est toujours bien présente sur scène.

Infos pratiques

StoryBook Theatre
Une compagnie de théâtre communautaire spécialisée dans les comédies musicales et les spectacles familiaux.

Adresse
Beddington Theatre Arts Centre
375 Bermuda Drive NW
Calgary, Alberta

Site web
www.storybooktheatre.org

Instagram
@storybookyyc

La Calgary Public Library :Lieu de culture et de vie

La Central Library de Calgary est bien plus qu’une simple bibliothèque. Entre architecture spectaculaire, espaces dédiés aux enfants, lieux d’étude, expositions culturelles et ateliers créatifs, ce bâtiment emblématique d’East Village est devenu un véritable lieu de vie. Découvrez pourquoi cette bibliothèque moderne figure parmi les lieux les plus remarquables du monde selon le magazine Time.

Au cœur d’East Village se trouve l’un des lieux à ne pas râter de Calgary : la Calgary Central Public Library. Dès l’extérieur, son architecture contemporaine attire le regard. Sa façade géométrique claire, avec ces tuiles apposées de manière irrégulière contraste avec les immeubles plus anciens du quartier et donne déjà un aperçu de ce qui attend les visiteurs à l’intérieur.

Un réseau de bibliothèques à l’échelle de la ville

Le bâtiment dont il est question dans cet article est la Calgary Central Library, mais il faut savoir que cette bibliothèque fait partie d’un réseau bien plus large. La Calgary Public Library compte aujourd’hui 22 bibliothèques réparties dans toute la ville, permettant aux habitants d’accéder facilement aux livres, aux ressources éducatives et aux activités culturelles dans leur quartier.

L’histoire des bibliothèques publiques à Calgary remonte au début du XXᵉ siècle. La première bibliothèque de la ville a ouvert ses portes en 1912, grâce notamment à la générosité de donateurs privés et de philanthropes.

Parmi eux figure Andrew Carnegie, industriel écossais devenu l’un des grands mécènes de son époque. Carnegie a financé la construction de centaines de bibliothèques publiques en Amérique du Nord, convaincu que le savoir devait être accessible au plus grand nombre.

À Calgary, sur les 100 000 dollars nécessaires à l’ouverture de la première Central Library, Andrew Carnegie a contribué à hauteur de 80 000 dollars. Cette participation majeure a poussé la ville à compléter le financement afin de permettre la réalisation du projet.

Plus d’un siècle plus tard, l’esprit reste le même : faire de la bibliothèque un lieu ouvert, accessible et vivant.

Une architecture spectaculaire

Le bâtiment actuel s’élève sur quatre étages et a nécessité un investissement d’environ 245 millions de dollars canadiens. Il est le fruit d’une collaboration entre le cabinet d’architecture américano-norvégien Snøhetta et la firme canadienne DIALOG, dont le projet commun a remporté un concours international de design en 2013. Leur proposition se distingue par une architecture aux lignes évoquant une forme ovale et par un intérieur spectaculaire organisé autour d’un vaste atrium central, baigné de lumière grâce à une grande verrière. Le regard voyage le long des courbes de bois, les lignes élégantes, les plafonds travaillés et les grandes ouvertures qui donnent au lieu une atmosphère à la fois chaleureuse, calme et impressionnante.

La bibliothèque s’organise autour de vastes espaces ouverts, comme des paliers/plateaux, reliés par de larges escaliers et des passerelles qui offrent de très beaux points de vue sur les différents niveaux. Le côté contemporain de l’espace fait que l’on ne circule pas de manière linéaire. Les immenses baies vitrées laissent entrer la lumière et permettent aussi d’observer la ville sous un angle différent.

On est loin de l’image vieillotte, figée ou austère que l’on peut parfois avoir d’une bibliothèque. C’est un lieu où on prend le temps de rester, circuler, s’installer, lire, travailler ou simplement admirer.

La construction du bâtiment a été achevé en 2018. En 2019, la nouvelle bibliothèque a été classée par le magazine Time parmi les 100 lieux les plus remarquables du monde.

Prouesse technique et espace

La construction de la Central Library a également représenté une véritable prouesse technique. Avant même de pouvoir bâtir l’édifice, il a fallu commencer par un chantier particulier : encapsuler une section du CTrain, la ligne de métro léger qui traverse le site. Sur environ 135 mètres, la voie de la ligne rouge de Calgary Transit, qui sort d’un tunnel juste sous l’emplacement de la bibliothèque, a dû être entièrement recouverte et intégrée dans une structure protectrice. Cette première étape, lancée en mai 2014 et achevée en septembre 2015, a représenté à elle seule un investissement d’environ 25 millions de dollars et a permis de sécuriser la ligne tout en rendant possible la construction du bâtiment au-dessus.

La bibliothèque a finalement ouvert ses portes au public le 1er novembre 2018, lors d’une inauguration marquée par la présence d’une figure emblématique du Canada : l’astronaute Chris Hadfield, venu consacrer officiellement ce nouveau lieu dédié au savoir. Une présence hautement symbolique pour un bâtiment qui célèbre à la fois la curiosité, l’apprentissage et l’exploration — qu’elle soit intellectuelle ou… spatiale. 🚀

Un lieu de culture et de mémoire

La Calgary Public Library est un lieu où l’on vient emprunter des livres, mais pas seulement. C’est aussi un espace où l’histoire, la culture et la mémoire dialoguent.

On y trouve notamment des sections consacrées à l’histoire de l’Ouest canadien et aux cultures autochtones. Certains panneaux de bienvenue mettent en avant plusieurs langues autochtones, ce qui rappelle que Calgary s’inscrit dans une histoire plus large, ancienne et plurielle.

Lors de ma dernière visite, une exposition évoquait également la Seconde Guerre mondiale et les camps. Ce type de contenu donne à réfléchir et rappelle, sans grands discours, l’importance de transmettre l’histoire pour ne pas la reproduire. La bibliothèque devient alors aussi un lieu de vigilance, d’éducation et de conscience collective.

Un espace pour apprendre à tout âge

La bibliothèque accueille des visiteurs de tous âges et répond à des besoins très différents.

Les plus grands y trouvent des espaces pour réviser, travailler ensemble, faire des recherches ou simplement se poser dans un environnement calme et agréable. On y croise des étudiants, des adolescents, des adultes venus travailler seuls ou en groupe.

La bibliothèque propose également des activités et des ateliers, y compris pour les enfants. Il peut s’agir d’ateliers créatifs, de couture ou d’autres initiatives qui montrent que l’apprentissage ici ne se limite pas à la lecture. On vient aussi pour découvrir, expérimenter et développer de nouvelles compétences.

Un vrai lieu d’accueil pour les enfants

L’espace enfants mérite aussi d’être évoqué. C’est un véritable univers pensé pour eux.

On y trouve une grande quantité de livres, avec une vraie variété de thèmes, de formats et de niveaux. Mais il y a aussi des jeux, des installations pour grimper, manipuler, construire et imaginer. Tout est pensé pour donner envie aux enfants d’explorer.

C’est un lieu vivant, intelligent et accueillant, qui montre qu’une bibliothèque peut être aussi un espace de curiosité, de mouvement et de plaisir. Chaque âge a été pris en compte.

Un lieu de vie au cœur de la ville

Autre atout : la présence d’un café à l’intérieur. Cela renforce encore cette impression de lieu ouvert, moderne et habité, où l’on peut passer du temps sans se sentir bousculé ou intimidé.

On peut venir pour lire, pour travailler, pour accompagner ses enfants, pour visiter une exposition ou simplement pour faire une pause dans sa journée. C’est cette diversité qui rend la Calgary Public Library si intéressante : elle ne s’adresse pas à un seul public, mais à toute la ville.

Un lieu où chacun trouve quelque chose qui l’intéresse

C’est sans doute ce qui fait la force de cette bibliothèque. On y trouve à la fois :

  • des espaces de lecture,
  • des zones de travail et de révision,
  • des ateliers et activités,
  • un espace enfants riche et ludique,
  • des expositions culturelles et historiques,
  • et un café pour prolonger la visite.

Autrement dit, un lieu où chacun peut trouver quelque chose qui l’intéresse.

Dans une époque où les espaces publics de qualité sont précieux, la Calgary Public Library apparaît comme un équipement municipal multi facettes. C’est un lieu de culture, de rencontre, de transmission et de respiration au cœur de la ville.

Et même si vous n’êtes pas venu chercher un livre, cela vaut vraiment la peine d’y entrer.

🏛️ Le Royal Alberta Museum : un joyau d’intelligence et de sens

Sans doute le plus beau musée que nous ayons visité au Canada jusque-là. Le Royal Alberta Museum d’Edmonton raconte l’histoire, la nature et les peuples de l’Alberta avec intelligence, sens et pédagogie, dans un parcours clair et captivant.

Il arrive que certaines visites dépassent les attentes. C’est exactement ce qui s’est produit au Royal Alberta Museum (RAM), en plein cœur du centre-ville d’Edmonton. Sans doute le plus beau musée que nous ayons visité au Canada jusque-là : riche, cohérent, moderne, et surtout remarquablement mis en scène.

Rien n’y est laissé au hasard : chaque objet semble à sa place, les parcours sont clairs, les thématiques bien identifiées. Le RAM réussit un équilibre rare entre exhaustivité et lisibilité. On ne se sent ni submergé, ni frustré. C’est un musée qui parle à tout le monde : adultes, enfants, passionnés d’histoire ou simples curieux de passage, comme nous l’étions.

👨‍👩‍👧‍👦 Un musée pensé pour la curiosité de tous

Le Royal Alberta Museum est un bel écrin architectural, il a de plus l’avantage d’être un lieu de transmission. On perçoit cela dans la façon dont les espaces sont organisés et dans la place laissée à l’interactivité.

Les enfants disposent d’une zone qui leur est dédiée dès l’arrivée 🧩 : jeux éducatifs, ateliers, expériences sensorielles, et de nombreux modules autour de la nature de l’Alberta. De quoi nourrir la curiosité des plus jeunes sans jamais les perdre, ou les noyer sous l’information.

Les adultes, eux, vont apprécier la cohérence du parcours et la qualité des explications bilingues 🇫🇷🇨🇦. Tout ici est pensé pour apprendre sans s’ennuyer, comprendre sans prise de tête, et s’émerveiller sans artifices.

🪲 Insectes, coraux et petites bêtes : la galerie des “Bugs”

Parmi les sections qui nous ont marquées, on peut citer sans hésitation celle consacrée aux insectes et autres “bugs”. Elle laisse une forte impression. Car c’est un véritable cabinet de curiosités vivantes.

On y croise des araignées 🕷️, des phasmes 🪳, des scorpions 🦂, des abeilles 🐝, des blattes et bien d’autres espèces fascinantes. Un joli aquarium de coraux 🐠 ajoute une touche de couleur et rappelle la diversité du vivant.

Les explications sont accessibles et pédagogiques, toujours en français ET en anglais. Un conseil cependant : attention si vous êtes arachnophobes ! 😅Vous risquez de faire des rencontres impressionnantes et velues!

🪶 Terres ancestrales, tipi et rencontre des mondes

La galerie d’histoire humaine est sans doute la plus belle partie du musée. Elle débute par les terres ancestrales de l’Alberta, habitées par les Premières Nations depuis des millénaires.

Les outils en silex, les objets artisanaux et les pièces cérémonielles racontent un lien profond avec la terre et la nature. Un tipi grandeur nature ⛺ occupe une place centrale : il symbolise à lui seul la continuité et la force des cultures autochtones.

On découvre les nations Déné, Nakoda, Blackfoot et bien d’autres encore, à travers leurs traditions, leurs savoir-faire et leurs “regalias” – ces tenues majestueuses, colorées et ornées qui incarnent la fierté de chaque peuple.

🦫 La Compagnie de la Baie d’Hudson et le commerce des fourrures

Vient ensuite la période des premiers échanges entre colons européens et peuples autochtones, marquée par le commerce des fourrures. La Compagnie de la Baie d’Hudson 🧭 joue ici un rôle clé : elle établit des postes de traite dans toute la région, échangeant peaux contre tissus, outils et couvertures.

Cette période a profondément bouleversé les modes de vie locaux, en introduisant de nouveaux produits mais aussi de nouvelles dépendances économiques.

💡 Le savais-tu ? La Compagnie de la Baie d’Hudson

Les fameuses couvertures à bandes colorées – blanche avec des rayures verte, rouge, jaune et bleue – étaient autrefois une monnaie d’échange prisée dans le commerce des fourrures. Elles symbolisaient le prestige et l’influence de la Compagnie.

Mais leur histoire est aussi marquée par la tragédie : les échanges commerciaux ont contribué à la propagation de maladies dévastatrices comme la variole parmi les communautés autochtones. Ces couvertures sont aujourd’hui des témoins silencieux d’un passé complexe.

Fondée au XVIIᵉ siècle, la Compagnie de la Baie d’Hudson a longtemps été un pilier du commerce canadien avant de fermer ses derniers grands magasins en 2025, après plus de 350 ans d’existence.

🎬 Écoles résidentielles : un espace de mémoire

Le musée aborde aussi avec sobriété le sujet difficile des écoles résidentielles. Dans une zone plus calme et tamisée, des films documentaires et des objets d’époque racontent cette page douloureuse de l’histoire canadienne.

Le ton est mesuré, sans excès. On y découvre la réalité des enfants séparés de leurs familles et de leurs langues. Un moment de silence, de respect, et de réflexion collective 🕊️.

⚙️ Prisonniers de guerre et soldats en Alberta

Pendant les deux guerres mondiales, l’Alberta a accueilli plusieurs camps de prisonniers de guerre. Le musée évoque ces épisodes méconnus à travers des lettres, photos et objets du quotidien.

Les prisonniers – souvent allemands ou italiens – étaient envoyés ici, dans des conditions climatiques extrêmes. Le RAM restitue avec pudeur cette partie de l’histoire, rappelant que même au cœur des Prairies, le monde en guerre a laissé des traces.

Des vitrines présentent aussi l’engagement de l’armée canadienne : uniformes, affiches, avions miniatures, maquettes. Loin de glorifier, le musée montre l’effort collectif d’un pays jeune confronté à la guerre.

🐎 De la vie rurale au hockey : une province en construction

La suite du parcours évoque la vie agricole et les débuts de la modernisation. On y voit la place du cheval et du rodéo 🤠, mais aussi la transformation progressive de l’Alberta au XXᵉ siècle.

Des objets liés à l’histoire des Edmonton Oilers 🏒 rappellent la passion du hockey, tandis qu’une section célèbre les Jeux olympiques d’hiver de Calgary 1988. L’histoire récente y trouve aussi une place, entre fierté et mémoire.

🦴 Dinosaures, faune et géologie : l’Alberta grandeur nature

À l’étage, changement de décor : bienvenue dans le monde de la nature et de la science. Les squelettes de dinosaures – dont un impressionnant Edmontosaurus – fascinent les visiteurs. On découvre aussi un paresseux géant, des ours, des castors et d’autres animaux emblématiques de la région, reconstitués dans leurs habitats naturels.

La section géologique est splendide 💎 : météorites, pierres précieuses, quartz, fossiles… Les vitrines brillent et fournissent les explications appropriées. On y comprend la richesse des sous-sols albertains et la beauté brute de la nature.

Un atelier de restauration visible du public permet d’observer le travail patient des équipes du musée. Lors de notre visite, c’était au tour d’un éléphant naturalisé 🐘 d’être au programme pour une remise en état.

🛍️ La boutique : un concentré d’art et d’artisanat

Avant de partir, un détour s’impose par la boutique. C’est une échoppe à souvenirs riche et variée: on y trouve de vraies pépites ✨ – infusions et thés, savons artisanaux, plaids, livres, objets déco et créations d’artistes autochtones.

Bonne nouvelle : il est possible de commander en ligne une partie de ces articles sur le site du musée 🛒.

📍 Infos pratiques – Royal Alberta Museum

Adresse : 9810 103A Ave NW, Edmonton, AB T5J 0G2 🇨🇦

Horaires :
Mercredi, vendredi, samedi et dimanche : 10 h – 16 h
Jeudi : 10 h – 20 h
(Fermé lundi et mardi, sauf jours fériés – vérifier le calendrier avant votre visite.)

Tarifs :
Adulte : 21 $ | Aîné : 14 $ | Jeune (7–17 ans) : 10 $ | Enfant (≤6 ans) : gratuit | Famille : env. 50 $

Site officiel : royalalbertamuseum.ca

🧭 À savoir avant de visiter Edmonton

Comme dans de nombreuses grandes villes nord-américaines, certains quartiers d’Edmonton présentent une vulnérabilité sociale plus visible : personnes en situation de marginalité, addictions, logements précaires…
Ce n’est pas un phénomène propre à Edmonton, mais il peut surprendre les visiteurs européens.

L’hypercentre, notamment autour de certaines rues, peut donner une impression moins sécurisante — rien d’insurmontable, mais utile à savoir pour préparer sa visite et choisir ses déplacements.

Le Royal Alberta Museum se situe dans une zone fréquentée et accessible, et assez centrale.

✨ En conclusion

Le Royal Alberta Museum est plus qu’un musée : c’est un miroir de l’Alberta. Il raconte ses peuples, sa nature, ses luttes et ses renaissances. On y découvre une province à la fois fière, complexe et passionnante.

Même si Edmonton ne séduit pas toujours au premier regard, le RAM, lui, vaut à lui seul le voyage. Un joyau discret, intelligent et profondément humain 💖.

Drumheller & le Musée Royal Tyrrell : voyage au cœur du temps ⏳🦖

À 1h30–2h de Calgary, Drumheller vous emmène au cœur des Badlands : paysages lunaires, hoodoos et le fabuleux Musée Royal Tyrrell. Dinosaures, fossiles uniques (Albertosaure, Borealopelta) et randonnées au Horseshoe Canyon : une sortie parfaite pour toute la famille.

À seulement 1h30–2h de Calgary, Drumheller vous plonge dans les Badlands de l’Alberta : paysages lunaires, fossiles de dinosaures et l’incontournable Musée Royal Tyrrell.

Où se trouve Drumheller par rapport à Calgary ? 🗺️

Drumheller se situe à environ 135 km au nord-est de Calgary (1h30 à 2h de route selon le trafic). On y accède principalement par la Highway 9, qui traverse progressivement les plaines avant de plonger dans les Badlands aux reliefs spectaculaires.

Le Musée Royal Tyrrell : le royaume des dinosaures 🦕

Véritable référence mondiale, le Royal Tyrrell Museum rassemble l’une des plus grandes collections de fossiles de dinosaures. Les expositions allient rigueur scientifique et pédagogie : squelettes complets, reconstitutions grandeur nature, dispositifs interactifs, ateliers et panneaux explicatifs clairs.
Résultat : un musée qui captive les enfants, les adultes et tous les passionnés d’histoire naturelle.

💡 Le saviez-vous ?
L’Albertosaure (Albertosaurus), littéralement « lézard de l’Alberta », est un grand théropode apparenté au T. rex. Découvert dans la province, il mesurait jusqu’à ~9 m et dominait l’écosystème local il y a ~70 millions d’années. C’est l’un des symboles paléontologiques de l’Alberta !

Drumheller au cœur des Badlands : un paysage unique 🌵☀️

Ici, l’érosion a sculpté des canyons, des buttes et des hoodoos (colonnes de roche coiffées) où les couches sédimentaires multicolores racontent des millions d’années d’histoire. C’est l’un des endroits les plus riches du pays pour la découverte de fossiles.

💡 Le saviez-vous ?
En Alberta, des chercheurs ont mis au jour le Borealopelta markmitchelli, un dinosaure cuirassé (nodosaure) exceptionnellement bien préservé : plaques d’armure intactes et traces de pigmentation de la peau ! Une fenêtre rare sur l’aspect réel de ces géants.

Conseils été (chaleur & peu d’ombre) : prévoyez beaucoup d’eau 💧, un chapeau/casquette 👒, des lunettes de soleil 🕶️, et de la crème solaire 🌞. Des chaussures fermées sont recommandées pour les sentiers poussiéreux.

Horseshoe Canyon : balcon sur un autre monde 🏜️

À l’approche de Drumheller, arrêtez-vous au Horseshoe Canyon. Depuis le belvédère, la vue embrasse un canyon en forme de fer à cheval : alternance de strates brunes, rouges et beiges, formes sculptées et silence minéral.

Envie d’explorer ? On peut descendre dans le canyon pour une randonnée au milieu d’un décor quasi lunaire. La remontée est un peu raide : partez tôt le matin ou en fin de journée, et gardez de l’eau pour le retour.

Pourquoi y aller ? 🤩

  • Un musée d’exception qui émerveille petits et grands ;
  • Des paysages uniques des Badlands, riches en fossiles ;
  • Une excursion facile depuis Calgary (aller-retour dans la journée) ;
  • Des spots photo spectaculaires 📸 (Horseshoe Canyon, hoodoos, points de vue).

Drumheller, c’est une visite et c’est aussi un voyage dans le temps, entre science, nature et émerveillement.

Astuce Arly in Calgary : combinez les points de vue extérieurs en fin matinée et le musée l’après midi(intérieur au frais). Et n’oubliez pas de vérifier la météo du jour !

Heritage Park à Calgary : plongez dans le Far West canadien au temps des pionniers 🤠🚂

Plongez dans le passé au Heritage Park de Calgary ! Costumes d’époque, artisans en action, locomotives à vapeur et brunch rétro vous attendent pour une immersion inoubliable dans l’Ouest canadien du XIXe siècle. À découvrir absolument !

Envie de voyager dans le temps sans quitter Calgary ? Direction Heritage Park Historical Village, un parc historique unique en Alberta qui vous transporte au cœur du Far West canadien du XIXe siècle. Situé au bord du réservoir Glenmore, ce musée à ciel ouvert vous fait revivre l’époque des cowboys et des locomotives à vapeur grâce à une immersion totale : bâtiments d’époque, personnages costumés, artisans au travail… Un incontournable à visiter en famille ou entre passionnés d’histoire !

Un village vivant du XIXe siècle

Immersion totale dès le début, on est accueilli par une ville reconstituée du Far West avec ses rues poussiéreuses et ses bâtiments d’époque parfaitement restaurés. Ici, pas de simples vitrines : certains commerces sont en activité ! On observe le maréchal-ferrant à l’œuvre, on entre dans le cabinet d’avocat comme en 1880, on jette un œil au pressing (sans machine à laver dernier cri, bien sûr !), et on s’imagine élève studieux dans une petite école d’antan.

Une immersion totale dans l’histoire

Le parc ne se limite pas aux vieilles bâtisses : il vit au rythme du passé. Costumes d’époque, démonstrations artisanales, fermiers, forgerons, commerçants d’autrefois qui échangent avec les visiteurs… Tout est fait pour un réalisme maximal. Et si vous souhaitez vous restaurer, c’est également possible dans des bâtiments style XIXe où l’on peut déjeuner ou prendre un café servi par du personnel en costume d’époque. Une vraie expérience !

Une balade au bord de l’eau… ou sur la glace

Heritage Park est situé au bord du réservoir Glenmore, une vaste étendue d’eau très appréciée à la belle saison. On peut même embarquer à bord d’un bateau à aube historique pour une mini-croisière pleine de charme ! Et l’hiver ? Le réservoir se fige, offrant un paysage glacé spectaculaire digne d’une carte postale. Un contraste notable qui donne encore plus de magie au lieu selon les saisons. 🚤❄️

Un lieu riche en découvertes

À proximité de l’entrée du parc, plusieurs bâtiments valent le détour :

  • Le Famous 5 Centre of Canadian Women : cette magnifique maison victorienne rend hommage à cinq femmes albertaines pionnières — Emily Murphy, Nellie McClung, Henrietta Muir Edwards, Louise McKinney et Irene Parlby — qui ont marqué l’histoire du Canada. Ce centre célèbre leur combat pour l’égalité des sexes, notamment la décision historique de 1929 reconnaissant les femmes comme « personnes » en droit canadien. Une visite inspirante et émouvante.
  • Une maison typique reconstituée, pour comprendre la vie quotidienne des familles au début du XXe siècle.
  • Un centre d’interprétation scientifique, qui mêle informations historiques et découvertes techniques de l’époque pionnière. Parfait pour les curieux de tout âge !

Pour petits et grands aventuriers

Ce n’est pas un hasard si le parc offre des summer camps, Heritage Park est aussi ludique qu’éducatif. Les plus jeunes adorent grimper dans les anciens wagons de train, s’amuser dans la mini-ferme ou encore faire un tour de manège d’époque en plein air. 🎠

Événements, concerts et moments festifs

En été, le parc propose également des concerts en plein air dans un décor bucolique, Pensez à emmener votre chaise pliante. Vous pouvez même y fêter un anniversaire ou organiser un événement privé : certaines salles du site sont disponibles à la location pour des occasions spéciales (réunions, mariages, soirées d’entreprise…). Heritage Park devient alors le théâtre de beaux souvenirs plus personnels. 🎶🎉

À ne pas manquer

  • La Gasoline Alley Museum : un musée fascinant dédié aux vieilles automobiles, aux anciennes stations-service et à l’histoire du transport dans l’Ouest canadien. 🚗⛽
  • Le brunch du dimanche de novembre à avril : installé dans un décor rétro dd gasoline alley, c’est une institution pour les gourmands en quête d’un repas copieux et savoureux. Pensez à réserver ! 🍽️ En été i se tient dans une des étables « barns » typiques du site.
  • La boutique souvenir : livres sur l’histoire de l’Ouest, déco vintage, glaces, bonbons, bougies locales, et même des ouvrages sur le légendaire John Ware, cowboy noir emblématique de l’Alberta. 📚🤠

Infos pratiques

  • 📍 Adresse : Heritage Park, 1900 Heritage Dr SW, Calgary, AB
  • ⏰ Horaires : variables selon la saison, à vérifier sur le site officiel
  • 🎟️ Tarifs : entrée payante, possibilité d’acheter un pass annuel
  • 🍽️ Restauration : plusieurs options sur place, des snacks aux repas complets, le tout dans une ambiance authentique

Que vous soyez un fan de westerns, un amoureux d’histoire, un parent à la recherche d’une sortie éducative ou un touriste curieux, Heritage Park est une expérience incontournable à Calgary. Alors, prêt à remonter le temps ? ✨

🚓 Calgary Police Museum : Une Expérience Ludique au Cœur des Forces de l’Ordre 👮‍♂️

Découvrez le Calgary Police Interpretive Centre : un musée interactif et gratuit à Calgary, idéal pour les familles. Enquête à résoudre, lecture animée par un policier, et immersion dans les coulisses de la police locale vous y attendent !

Le Calgary Police Interpretive Centre est un musée interactif et gratuit à Calgary, parfait pour une sortie en famille. Situé au sein du quartier général de la police de Calgary, il propose une plongée captivante dans l’univers des forces de l’ordre, à travers des expositions ludiques, des activités éducatives et des animations pour les enfants. Entre histoire locale, ateliers d’enquête et lectures animées, c’est une expérience originale qui plaira autant aux petits détectives qu’aux parents curieux !


📖 Story Time avec un Officier de Police : Un Moment Privilégié pour les Enfants

Chaque semaine, les plus jeunes ont la chance d’assister à une session de Story Time, où un officier de police lit des histoires aux enfants dans un cadre bienveillant et interactif. Une occasion unique de découvrir l’univers des forces de l’ordre sous un jour humain et accessible. Loin des sirènes et des uniformes stricts, ces moments permettent de créer du lien entre la police et les familles tout en éveillant l’intérêt des plus petits. Peut-être même de faire naître quelques vocations ! 🚔✨


🔍 Un Musée Interactif : Plongez dans l’Histoire et les Coulisses de la Police de Calgary

Le musée retrace l’évolution du corps policier à Calgary, depuis sa création jusqu’aux méthodes modernes d’investigation. On y découvre :

✅ L’histoire de la police de Calgary : ses origines, ses premières missions et son évolution au fil des décennies.
✅ Les différentes unités : brigade canine, police montée, unité d’intervention… toutes les facettes du métier sont mises en lumière. 🐕‍🦺🚓
✅ Les outils et techniques d’enquête : empreintes digitales, reconstitutions de scènes de crime, technologies modernes… On se glisse dans la peau d’un enquêteur ! 🔬🔎
✅ Une salle d’interrogatoire reconstituée pour se mettre dans l’ambiance des enquêtes criminelles.

L’ensemble est pensé pour être pédagogique et engageant, captivant aussi bien les enfants que les adultes.


🕵️‍♂️ Devenez Détective : Une Enquête Ludique à Résoudre !

L’une des activités phares du musée est une grande énigme à résoudre. En suivant les indices disséminés tout au long de l’exposition, petits et grands peuvent s’improviser apprentis détectives. Trouverez-vous le code secret ? 🕵️‍♀️💡

À la clé : une petite surprise pour les enquêteurs en herbe qui réussissent leur mission ! Une manière amusante et originale d’apprendre tout en s’amusant.


🎯 Un Musée au Service de la Communauté

Ce musée est plus qu’un simple lieu d’exposition : c’est une illustration parfaite d’une police engagée auprès de ses citoyens. Loin de l’image répressive, il montre comment la Calgary Police Service joue un rôle actif dans la prévention, l’éducation et la création de liens avec la population.

À travers ces expériences dynamiques et interactives, la police de Calgary démontre qu’elle n’est pas seulement là pour faire respecter la loi, mais aussi pour protéger, informer et inspirer.


📍 Infos Pratiques

📌 Lieu : Calgary Police Service Headquarters, 5111 47 St NE, Calgary
⏰ Horaires : Consultez le site officiel pour les horaires des visites et des sessions Story Time.
💰 Tarif : Entrée gratuite, ce qui en fait une sortie idéale pour les familles et les passionnés d’histoire locale !


🚔 Pourquoi Visiter le Calgary Police Interpretive Centre ?

✔️ Une expérience éducative et engageante sur le travail de la police
✔️ Une activité familiale ludique, entre lecture interactive et enquête à résoudre
✔️ Une manière originale d’explorer Calgary sous un autre angle
✔️ Une sortie gratuite et enrichissanteQue vous soyez amateur d’histoire, passionné par le monde de la police ou simplement en quête d’une activité originale à faire en famille, ce musée est un excellent choix. Une belle façon de mieux comprendre ceux qui veillent sur la ville et d’apprendre en s’amusant ! 🚓🔍✨